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La Nouvelle Alliance - Abolit-elle la loi de Dieu ?
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Chapitre 2 : Une nouvelle alliance pour transformer les cœurs

« Mais maintenant il a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’il est le médiateur d’une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses. » (Hébreux 8:6)

Depuis le commencement, Dieu avait prévu de transformer l’alliance qu’Il avait faite avec l’ancien Israël – une alliance limitée et temporaire ayant de nombreux sacrifices symboliques – en une nouvelle alliance, plus excellente, grâce à un sacrifice permanent pour les péchés offert à toute l’humanité.

Les alliances de Dieu contiennent diverses promesses, mais chacune d’elle représente le même engagement unique. Grâce à elles, Dieu fait connaître les aspects importants de Son plan pour pardonner l’Homme de ses péchés afin que le salut soit accessible à tous. Grâce à Jésus-Christ, Dieu permet à tous d’entrer dans Sa famille divine composée de fils et de filles, justes et saints (2 Corinthiens 6:18 ; 2 Pierre 3:9). Dieu n’a jamais faibli dans cet engagement depuis le début de Sa création.

Jean déclare : « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, […] » (Jean 1:12) Grâce à Jésus-Christ, nous avons accès à la destinée que Dieu a prévue pour nous, celle de devenir membres de Sa famille divine – un avenir planifié pour l’humanité depuis longtemps.

Paul ajoute : « En lui [Jésus-Christ] nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce, que Dieu a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d’intelligence ; il nous a fait connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu’il avait formé en lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. » (Éphésiens 1:7-10)

Par conséquent, Sa « nouvelle » alliance est une « alliance meilleure » car elle offre de « meilleures promesses » liées à la vie éternelle, un concept qui n’était pas inclus dans l’Alliance du Sinaï. Dieu choisit de ne pas mettre Ses meilleures promesses à la disposition de toute l’humanité avant que la crucifixion de Jésus n’ait eu lieu, plus particulièrement celles concernant le pardon des péchés par le sacrifice du Christ et le don du Saint-Esprit. L’objectif principal de ces meilleures promesses est de mettre en mouvement le processus de transformation des cœurs et des esprits de ceux qui répondent à l’appel de Dieu, qui se repentent et qui acceptent Christ comme leur Rédempteur. Par ce processus, Dieu leur offre d’être héritiers d’un « héritage éternel » (Hébreux 9:15).

Dieu présentera à l’humanité Son appel à la repentance, étape par étape. La plupart des hommes seront appelés seulement après le second avènement du Christ. Au cours de ce « présent siècle mauvais » (voir Galates 1:4), Dieu appelle un petit groupe de gens à la repentance pour qu’ils soient la « lumière du monde » et qu’ils fassent parmi « toutes les nations des disciples » (Matthieu 5:14 ; 28:19).

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Comparaison des deux alliances

Ce qui distingue principalement l’Ancienne Alliance de la Nouvelle, c’est de savoir où est écrite la loi de Dieu (Jérémie 31:31-34 ; comparez Ezéchiel 36:26-28) et non pas de savoir si elle continue ou pas de définir Sa volonté.

Sous la Nouvelle Alliance, l’esprit ou l’intention de la loi doit être inscrit dans les cœurs de ceux qui se convertissent en recevant le Saint-Esprit. Cela a nécessité un changement dans la loi quant à savoir qui tiendrait le rôle de souverain sacrificateur, nous offrant ainsi un souverain sacrificateur capable de nous aider à obéir à Dieu de tout notre cœur (Hébreux 7:12).

La nouvelle priorité portait sur le repentir sincère qui mène au pardon du péché par la foi en  Jésus-Christ et en Son sacrifice. Il nous est aussi dit : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12:2) et cela avec l’aide spirituelle provenant de l’Esprit de Dieu.

Les rituels et les sacrifices de l’Ancienne Alliance étaient là pour faire prendre conscience au peuple que le péché est bien présent et qu’une rédemption est nécessaire. Ils ne pouvaient pas annuler leur culpabilité et effacer leurs péchés : « car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés. » (Hébreux 10:4)

Toutefois, sous la Nouvelle Alliance, le sacrifice de Jésus-Christ efface de façon permanente les péchés de ceux qui se repentent et annule leur culpabilité (Jean 1:29 ; 1 Jean 1:7 ; Apocalypse 1:5).

Il est important de signaler que les termes de la Nouvelle Alliance seraient premièrement offerts au peuple qui avait accepté l’Alliance au Mont Sinaï, c’est-à-dire aux descendants physiques d’Abraham. Tous les apôtres, Paul y compris, remplissaient cette condition. Des passages bibliques nous montrent que lorsque Paul allait de ville en ville, il rendait premièrement visite aux Juifs, puis aux païens (Actes 13:45-46 ; Romains 1:16).

Pierre expliqua pourquoi les Juifs devaient recevoir en priorité l’occasion d’accepter Christ comme leur Sauveur : « Tous les prophètes qui ont successivement parlé, depuis Samuel, ont aussi annoncé ces jours-là [l’époque de Jésus-Christ et de la Nouvelle Alliance]. Vous êtes les fils des prophètes et de l’alliance que Dieu a traitée avec nos pères, en disant à Abraham : toutes les familles de la terre seront bénies en ta postérité. C’est à vous premièrement que Dieu, ayant suscité son serviteur, l’a envoyé pour vous bénir, en détournant chacun de vous de ses iniquités. » (Actes 3:24-26 ; comparer Ézéchiel 16:60, 62-63)

L’offre d’un sacrifice permanent pour le pardon des péchés est à la base même de la Nouvelle Alliance. Cette offre s’adresse premièrement aux Juifs, puis aux païens. Elle consiste en une véritable réconciliation avec Dieu par le Christ qui ferait en sorte que les lois divines soient écrites dans le cœur par le biais du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit, don transmis lors du baptême à ceux qui se repentent, donne la « dimension manquante » à l’esprit humain permettant  qu’une « meilleure relation » entre Dieu et Son peuple puisse avoir lieu (Actes 2:38 ; Romains 6:3-4).

Une relation personnelle avec notre nouveau souverain sacrificateur

Hébreux 7 explique l’existence d’une autre différence entre l’Alliance du Sinaï et la Nouvelle Alliance. Sous la première, le sacrificateur était un être humain physique issu de la tribu de Lévi, servant dans un temple et un tabernacle physique jusqu’à sa mort.Toutefois, c’est désormais, Jésus, né de la tribu de Juda, qui est notre souverain sacrificateur éternel, servant aux cieux, et offrant ainsi un accès direct à Dieu le Père.

Remarquez comment cela est très clairement indiqué dans Hébreux 8:1-2: « Le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel souverain sacrificateur, qui s’est assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux, comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme. »

Contrairement au souverain sacrificateur sous l’Ancienne Alliance, Le souverain sacrificateur de la Nouvelle Alliance, Jésus-Christ intervient personnellement pour toutes personnes appelées par Dieu. « Car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu’au plus grand d’entre eux. » (verset 11) Ce privilège de la Nouvelle Alliance n’était pas disponible sous l’Alliance du Sinaï qui n’avait qu’un sacrificateur physique.

Jésus, bien que divin et immortel, comprend nos faiblesses et nos problèmes, puisqu’Il a lui-même été humain : « En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu’il soit un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation des péchés du peuple ; car, du fait qu’il a souffert lui-même et qu’il a été tenté, il peut secourir ceux qui sont tentés. » (Hébreux 2:17-18)

En tant que souverain sacrificateur, Jésus est présent pour chaque chrétien, les soutenant dans leurs luttes contre le péché. « Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » (Hébreux 4:15-16)

Les rituels symboliques qui ne sont plus nécessaires

Le système d’adoration basé sur le temple existant sous l’Ancienne Alliance est arrivé à échéance en l’an 70 apr. J.-C. lorsque les armées romaines prirent Jérusalem et détruisirent complètement le temple juif et le système sacerdotal.

Le livre aux Hébreux explique l’introduction d’une nouvelle alliance : « En disant : une alliance nouvelle, il a déclaré ancienne la première ; or, ce qui est ancien, ce qui a vieilli, est près de disparaître. » (Hébreux 8:13 ; comparez Matthieu 24:1-2) En prédisant la destruction du temple et en accomplissant cette prophétie, Dieu mit un terme au système d’adoration établi sous l’Ancienne Alliance.

Notez cette explication claire de la nature temporaire du système basé sur un tabernacle et un temple : « La première alliance avait donc des ordonnances relatives au culte, et un sanctuaire terrestre. En effet, un tabernacle fut construit. Dans la partie antérieure, appelée le lieu saint, étaient le chandelier, la table et les pains de proposition. Derrière le second voile se trouvait la partie du tabernacle appelée le saint des saints, renfermant […] l’arche de l’alliance, entièrement recouverte d’or. Il y avait dans l’arche un vase d’or contenant la manne, la verge d’Aaron, qui avait fleuri, et les tables de l’alliance. Au-dessus de l’arche étaient les chérubins de la gloire[…] Or, ces choses étant ainsi disposées, les sacrificateurs qui font le service entrent en tout temps dans la première partie du tabernacle; et dans la seconde le souverain sacrificateur seul entre une fois par an, non sans y porter du sang qu’il offre pour lui-même et pour les péchés du peuple. Le Saint-Esprit montrait par là que le chemin du lieu très saint n’était pas encore ouvert, tant que le premier tabernacle subsistait. C’est un symbole pour le temps présent ; [avant que le système sacerdotal du temple ne fut détruit en 70 apr. J.-C.] il signifie que les dons et sacrifices présentés ne peuvent rendre parfait sous le rapport de la conscience celui qui rend ce culte; ils étaient avec les aliments, les boissons et les diverses ablutions, des ordonnances charnelles imposées seulement jusqu’à une époque de réformation [établie par la Nouvelle Alliance]. » (Hébreux 9:1-10)

Remarquez combien les modifications effectuées dans l’Alliance du Sinaï sont explicitement définies dans ce passage.

L’épître aux Hébreux explique ce qui était temporaire

Les aspects temporaires de l’Alliance du Sinaï devaient être observés seulement jusqu’à ce que tout ce qu’ils symbolisaient fût accompli par ou à travers Jésus-Christ. Il est essentiel que nous comprenions précisément ce que le livre aux Hébreux explique.

L’auteur de ce livre ne dit pas que les lois de Dieu définissant la justice furent modifiées ou abolies par la Nouvelle Alliance ou qu’elles n’étaient que temporaires. Ce livre explique que les caractéristiques symboliques de l’Alliance du Sinaï, concernant « les aliments, les boissons et les diverses ablutions » – n’étaient plus nécessaires sous la Nouvelle Alliance. De toutes façons, il aurait été très vite impossible de les perpétuer parce qu’en l’an 70, le temple physique auquel ils étaient intrinsèquement liés, fut complètement détruit.

Le fait que ces exemples soient limités à des éléments physiques, tout en ayant une portée symbolique, est très important ! Les lois de Dieu qui définissent le péché ne sont pas explicitement identifiées comme devant se terminer avec la destruction du temple. Dans l’épître aux Hébreux, l’accent porte entièrement sur ce qui a trait au système symbolique de l’adoration du tabernacle physique (et plus tard, le temple) ainsi qu’au sacerdoce lévitique temporaire. Notez cette explication : « Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création ; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! Et c’est pour cela qu’il est le médiateur d’une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage éternel qui leur a été promis. » (Hébreux 9:11-15)

Le ministère du tabernacle/temple ou le service de l’Alliance du Sinaï n’étaient que symboliques et temporaires. Tandis que, le ministère spirituel de Jésus-Christ se concentre sur un « héritage éternel », qui offre une « rédemption éternelle » à ceux dont le cœur est transformé par l’Esprit de Dieu.

Cependant, les lois de Dieu définissant la moralité ne sont pas symboliques ou temporaires. Le livre des Psaumes les qualifient comme telles : « admirables » et « parfaites », destinées à durer « éternellement » (Psaumes 19:7 ; 119:129, 160).

Paul dit que la loi de Dieu est « sainte, et le commandement est saint, juste et bon. » Puis il ajoute : « Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. » (Romains 7 :12, 14). Il enseigna que le problème résolu par la Nouvelle Alliance est celui du comportement charnel des hommes, leur manque de spiritualité, et que cette alliance n’a donc pas été instituée pour remédier à un supposé défaut dans les lois spirituelles de Dieu.

Jésus confirme l’obéissance aux lois de l’Ancien Testament

Puisque de nombreux aspects de l’Alliance du Sinaï étaient temporaires, il est important, pour ceux qui servent Dieu sous la Nouvelle Alliance, de comprendre les explications de Jésus concernant les choses qui ne sont pas incluses dans les changements qui devaient êre apportés. Jésus savait fort bien que les changements dus à la Nouvelle Alliance pouvaient être facilement mal interprétés.

Dans son Sermon sur la Montagne, sermon des plus connus, Il confirme clairement que les Écritures de l’Ancien Testament continueraient à être le guide de la conduite chrétienne. Notez Sa déclaration explicite :

« Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir [pour développer l’intention et le but de la loi à son maximum et pour devenir le souverain sacrificateur par le sacrifice ultime préfiguré à la fois dans la Loi et dans les Prophètes]. Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. » (Matthieu 5:17-18)

Jésus est très précis. L’Ancien Testament demeure inchangé mais une nouvelle compréhension apparait mettant l’accent sur le fait que les aspects symboliques se réfèrent à Son rôle de souverain sacrificateur permanent et à Son sacrifice ultime pour nous.

Tout l’Ancien Testament – chaque mot  – doit être préservé et utilisé par les chrétiens. Jésus spécifie clairement qu’aucune partie et même aucune lettre du texte original ne devait être supprimée ou changée. Il est venu pour accomplir ce que Dieu avait promis et prédit dans Sa Parole, et non pour rejeter ou annuler les enseignements de cette Parole. Les passages décrivant les aspects cérémoniels de l’Alliance du Sinaï, nous enseignent encore et toujours de précieuses leçons sur l’importance de l’œuvre de Jésus-Christ et de Son sacrifice pour nous. Le livre aux Hébreux nous explique cela en détail.

Jésus affirme à maintes reprises que Son enseignement ne doit jamais être interprété comme une annulation totale ou partielle des Écritures de l’Ancien Testament :

« Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. » (Matthieu 5:19)

Tout au long du chapitre 5  de Matthieu, Il donne de nombreux exemples montrant que, sous la Nouvelle Alliance, les exigences de la loi sont encore plus profondes pour les chrétiens, et non pas moins. Il le fait en illustrant l’intention spirituelle de la loi qui devrait régir non seulement nos actions, mais également nos pensées et nos attitudes.

Paul est en accord avec Jésus au sujet de l’Ancien Testament

Comme Jésus, Paul nous dit de façon très claire : « Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre. » (2 Timothée 3:16-17)

Une traduction littérale de la première partie de la déclaration de Paul est : « Toute Écriture vient du souffle de Dieu. » Jésus et Paul présentent tous deux l’ensemble des Écritures de l’Ancien Testament comme étant divinement inspiré et comme étant essentiel pour aider les chrétiens à servir Dieu.

Pourtant, Paul ne dit pas que les chrétiens sont tenus d’accomplir – exactement comme il est écrit – tous les moindres détails donnés à l’ancien Israël. Il insiste sur le fait que tout est utile, mais que pour les raisons expliquées ci-dessus, chaque détail précis n’est pas exigé des chrétiens.

Quels sont donc les éléments qui ne sont plus exigés ? Cela est également très clair. Il s’agit de la plupart des aspects symboliques des instructions de l’Ancien Testament, ceux qui concernent les « aliments, les boissons et les diverses ablutions, des ordonnances charnelles imposées seulement jusqu’à une époque de réformation. » (Hébreux 9:10)

Le sacrifice de Jésus-Christ remplace ces aspects symboliques de la loi qui n’étaient que des rituels temporaires. Bien qu’ils ne constituent pas des commandements spirituels, leurs valeurs demeurent toujours afin d’expliquer le rôle de Jésus en tant que notre souverain sacrificateur et Son sacrifice pour le péché. Ils sont toujours utilisés comme des outils pédagogiques importants.

Cette distinction portant sur leur utilisation à notre époque est importante ! Les aspects temporaires de la législation de l’Ancien Testament n’ont jamais défini le péché. D’une manière générale, ils illustraient la façon dont Jésus-Christ allait payer pour nos péchés. Par exemple, la circoncision illustre de façon symbolique le fait que nous devons ôter de notre vie cette inclination charnelle au péché.

Quand Dieu, de Sa voix de tonnerre, donna les dix commandements sur le Mont Sinaï, Il déclara : « Je […] fais miséricorde jusqu’à mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements. » (Exode 20:6) Sa patience miséricordieuse envers les désobéissances répétées de l’ancien Israël sous l’Alliance du Sinaï est une représentation de ce qu’est, à un niveau beaucoup plus élevé, la miséricorde et la rédemption qu’offre la « Nouvelle Alliance en [Son] sang [celui du Christ] », à ceux qui se repentent (Luc 22:20).

Pour que les êtres humains puissent recevoir cette miséricorde, le Fils de Dieu devait devenir notre sacrifice pour le péché. Dans les épîtres du Nouveau Testament, le mot « mort » est utilisé plus de soixante fois en référence soit à l’amende du péché ou au sacrifice expiatoire de Jésus-Christ. L’ensemble du système sacrificiel de l’ancien Israël fut donné pour souligner que le pardon des péchés exige une effusion de sang (Hébreux 9:22).

N’oublions jamais que toute Écriture est inspirée et qu’elle est essentielle à notre vie. Les Écritures forment la base solide de la doctrine chrétienne. Elles sont utiles pour nous instruire dans la justice. Sans elles, nous ne pourrions jamais être certains de ce qui est juste.

Voici un principe important : Pour bien comprendre le Nouveau Testament, nous devons d’abord comprendre l’Ancien Testament. Le Nouveau Testament n’a pas été écrit pour remplacer l’Ancien Testament.

L’Ancien Testament est en fait la base et le fondement du Nouveau Testament (Matthieu 5: 17-20 ; Actes 28:23).

Il n’y a qu’en appliquant, à nos pensées et à notre comportement, les principes de droiture révélés dans toutes les Écritures que nous serons en mesure d’atteindre la maturité spirituelle que Dieu désire ! C’est alors seulement, comme nous l’enseigne Paul dans 2 Timothée 3:17 que nous serons considérés comme étant « accomplis et propres à toute bonne œuvre ».

Jésus exprima ce point encore plus catégoriquement : « Jésus répondit : Il est écrit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »  (Matthieu 4: 4, citation issue de Deutéronome 8:3). La seule Parole de Dieu qui existait à cette époque est ce que nous appelons maintenant les Écritures de l’Ancien Testament.

Selon Paul et Jésus, les Écritures sont essentielles à notre croissance et à notre développement chrétien. Nous devons les étudier de manière approfondie afin d’apprendre la pensée de Dieu qui est inhérente en elles. Grâce à leurs instructions, Dieu veut changer nos attitudes et nos pensées, nos cœurs et nos esprits, en nous donnant la compréhension de Sa pensée.

Il dit : « Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. Comme la pluie et la neige descendent des cieux, et n’y retournent pas sans avoir arrosé, fécondé la terre, et fait germer les plantes, Sans avoir donné de la semence au semeur et du pain à celui qui mange, Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : elle ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins. » (Esaïe 55:9-11)

Le but de Dieu est de développer en nous l’esprit du Christ (Philippiens 2:5) – afin que nous ayons la même pensée et la même vision que Lui. Pour que cela se produise, nous devons avoir la même confiance, le même respect profond pour la Parole inspirée de Dieu que Jésus-Christ et Paul avaient (voir Ésaïe 66:2). En agissant ainsi, en les intégrant avec l’aide et la puissance de l’Esprit de Dieu, ces Écritures deviennent des instruments qui transforment notre réflexion et notre comportement selon Sa volonté.

D’autres améliorations de la Nouvelle Alliance

Paul expliqua également que certains aspects des Écritures devront, par nécessité, s’appliquer non selon « la lettre », mais selon « l’Esprit » (2 Corinthiens 3:6). Que voulait-il dire ? Quelle est la différence entre la « lettre » de la loi et « l’esprit » de la loi ? Quelles sont les conditions qui font que cette distinction soit nécessaire ?

Un changement essentiel – changement dans le sacerdoce – nous donne le point de départ pour comprendre cette distinction. Jésus-Christ remplaça le sacerdoce des descendants d’Aaron en devenant notre souverain sacrificateur permanent (Hébreux 7:11-28). Cela fait une grande différence dans la façon dont certaines parties des lois de l’Ancien Testament sont appliquées.

Les versets 18 et 19 expliquent pourquoi la réglementation de l’Ancien Testament sur la nomination d’un souverain sacrificateur a dû être modifiée : « Il y a ainsi abolition d’une ordonnance antérieure [limitant spécifiquement le sacerdoce aux descendants d’Aaron], à cause de son impuissance et de son inutilité, car la loi [nécessitant que le souverain sacrificateur soit nommé parmi les descendants d’Aaron] n’a rien amené à la perfection, et introduction d’une meilleure espérance [la nomination de Jésus-Christ comme notre Grand Sacrificateur permanent], par laquelle nous nous approchons de Dieu. »

Ce changement fut annoncé dans l’Ancien Testament. Dieu avait promis que le Messie serait assis à Sa droite avant de revenir sur la terre en tant que Roi des Rois : « Parole de l’Éternel à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied » (Psaumes 110:1).

Cette prophétie fut aussi confirmée par une promesse solennelle selon laquelle le Messie (Jésus) serait le nouveau et permanent souverain sacrificateur : « L’Éternel l’a juré, et il ne s’en repentira point : Tu es sacrificateur pour toujours, à la manière de Melchisédek » (verset 4).

Nous voyons que l’Ancien Testament avait à la fois prédit et autorisé le changement quant à la personne qui serait le souverain sacrificateur et comment il administrerait Sa charge. L’épître aux Hébreux explique l’importance de ce changement dans l’application des lois régissant la nomination et les fonctions du souverain sacrificateur.

« Et cela n’a pas eu lieu sans serment ; car les Lévites [les descendants d’Aaron] sont devenus sacrificateurs sans serment, mais Jésus l’est devenu avec serment par celui [Dieu le Père] qui lui a dit : Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas : Tu es sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek ; Jésus est par cela même le garant d’une alliance plus excellente. De plus, il y a eu des sacrificateurs en grand nombre, parce que la mort les empêchait d’être permanents. Mais lui [Jésus], parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible. C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. » (Hébreux 7:20-25)

Ce changement dans le sacerdoce nécessitait une modification de la loi concernant la charge qui incombait aux descendants d’Aaron. Mais ce fait n’abolit ni la charge ni le rôle de base du souverain sacrificateur. Cette modification requiert simplement que les lois concernant ce poste soient modifiées de manière à ce qu’elles puissent s’appliquer correctement à Jésus-Christ en tant que notre souverain sacrificateur permanent.

Par conséquent, ces lois sont utiles et toujours en vigueur – mais elles sont maintenant selon « l’esprit » de la loi au lieu d’être selon la « lettre » précise du texte original.

Comme Hébreux 7:12-16 l’explique : « Car, le sacerdoce étant changé, il y a aussi nécessairement un changement de loi. En effet, celui de qui ces choses sont dites appartient à une autre tribu, dont aucun membre n’a fait le service de l’autel ; car il est notoire que notre Seigneur est sorti de Juda, tribu dont Moïse n’a rien dit pour ce qui concerne le sacerdoce. Cela devient plus évident encore, quand il paraît un autre sacrificateur à la ressemblance de Melchisédek [comme prophétisé dans le Psaumes 110:4], institué, non d’après la loi d’une ordonnance charnelle, mais selon la puissance d’une vie impérissable. »

Une approche supérieure

Paul consacre la plus grande partie du chapitre 3 de 2 Corinthiens à expliquer cette importante différence dans l’administration de certaines des lois écrites de l’Ancien Testament. Elles ne sont pas supprimées. Mais la mise en pratique de leurs textes doit parfois être utilisée de façon à être compatible avec la réalité de la Nouvelle Alliance.

Dans de tels cas, « l’esprit » de la loi prévaut sur « la lettre » de la loi – en comprenant bien que « l’esprit » de la loi préserve fidèlement l’intention originelle pour laquelle chaque loi fut donnée. Deux principes importants ressortent.

Premièrement, l’accent est mis sur l’endroit la loi est écrite – dans le cœur de ceux que Dieu appelle, plutôt que sur des tables de pierre (2 Corinthiens 3:3).

Deuxièmement, les principes fondamentaux de la loi, leurs intentions et leurs buts ont encore un usage permanent utile et s’appliquent à toute l’humanité (voir Jacques 1:25 ; 2:8-12). Ce qui est encore plus significatif, c’est que la disposition de telles modifications avait déjà été révélée et divinement approuvée dans le Psaume 110, au verset 4.

Il est également important de noter que tout ce qui concerne la charge du souverain sacrificateur ne devait pas être modifié – uniquement les règlements nécessaires pour accueillir la nomination de Jésus-Christ en tant que notre souverain sacrificateur permanent.

Les mêmes principes s’appliquent aux sacrifices et aux cérémonies. La modification des sacrifices purement symboliques des animaux en un sacrifice permanent de Jésus-Christ nécessitait un ajustement de la loi. Mais cette modification n’abolit pas le fait que nous avons besoin d’un sacrifice. La loi exigeant qu’un sacrifice pour le péché soit fait reste intacte. Mais désormais, c’est le sacrifice du Christ qui remplit cette exigence (Hébreux 10:4, 10-14, 18).

Par conséquent, certains changements de la loi furent nécessaires afin de modifier ce qui était déjà dans la loi, pour l’actualiser. La loi de Dieu n’a pas été abolie par la Nouvelle Alliance, celle-ci contient maintenant des révisions importantes qui accueillent de « meilleures promesses » prédites dans ces mêmes Écritures.

L’administration de la loi dans la Nouvelle Alliance

À travers la puissance de Son Esprit, Dieu donne, tout particulièrement à Ses véritables et fidèles ministres, la compréhension dont ils ont besoin pour discerner correctement l’intention de la loi en vertu des contextes légitimes de la Nouvelle Alliance (comparez Matthieu 18:18 et Actes 15:1-29).

Comme l’explique Paul : « Il nous a aussi rendus capables d’être ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’Esprit ; car la lettre tue, mais l’Esprit vivifie. » (2 Corinthiens 3:6)

Un des principaux objectifs du « ministère » ou du sacerdoce de l’Alliance du Sinaï – le service envers le peuple de Dieu, au nom de Dieu – est de rappeler constamment à ce peuple que Dieu condamne à la fois le mal et les méchants. Le ministère de la Nouvelle Alliance est davantage orienté sur le fait d’amener les pécheurs à une repentance sincère afin qu’ils puissent échapper à la condamnation du jugement à venir (Actes 17:30-31).

Paul décrit l’approche de l’Alliance du Sinaï comme étant « glorieuse ». Il ne la dénigre ou ne la réprime nullement. Dieu a conçu les deux alliances pour qu’elles remplissent les objectifs visés avec gloire. Mais la Nouvelle Alliance est une meilleure alliance qui offre le pardon éternel et la vie éternelle, et non pas un pardon symbolique et temporaire au sein d’Israël pour bénéficier seulement de bénédictions physiques.

« Si le ministère [l’ancien] de la condamnation a été glorieux, le [nouveau] ministère de la justice est de beaucoup supérieur en gloire [en effaçant les péchés par la mort du Christ et en conduisant les gens à l’obéissance et à la vie éternelle]. Et, sous ce rapport, ce qui a été glorieux ne l’a point été, à cause de cette gloire qui lui est supérieure. En effet, si ce qui était passager [les rappels physiques de l’Alliance du Sinaï au sujet de la peine de mort encourue par le péché] a été glorieux, ce qui est permanent est bien plus glorieux. (2 Corinthiens 3:9-11)

Les rappels glorieux de l’Alliance du Sinaï concernant une condamnation pour culpabilité au moyen de sacrifices symboliques furent remplacés par une gestion plus glorieuse et permanente de la miséricorde et de la véritable justice par Jésus-Christ, notre nouveau et éternel souverain sacrificateur.

Par l’Esprit Saint, Christ donne à Ses serviteurs, ceux dont la loi est inscrite dans le cœur, la capacité de discerner la façon d’appliquer correctement les lois de Dieu dans leur vie (Jérémie 31:33; 1 Corinthiens 2:11-14 ; Philippiens 1:9-10).

Paul écrit : « Car je n’ai point honte de l’Évangile : c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit […] parce qu’en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi ; selon qu’il est écrit : Le juste vivra par la foi. » (Romains 1:16-17)

Enseigner au peuple la façon de vivre dans la droiture parce qu’ils croient vraiment en Dieu était un aspect essentiel du ministère de Paul. Cela devrait également être le cas aujourd’hui.

Le bon discernement spirituel

Comment Paul et les autres apôtres pouvaient-ils discerner les lois qui pourraient avoir une application différente sous la Nouvelle Alliance de celle qu’elles avaient sous l’Alliance du Sinaï ?

Tout discernement divin doit se situer dans les limites légales autorisées par les Écritures. En d’autres termes, la bonne application de la loi est déterminée par les directives révélées dans les Écritures elles-mêmes, et non pas par nos propres sentiments ou opinions. Nous ne devrions jamais permettre aux opinions de ceux qui s’appuient sur la tradition humaine contraire aux Écritures, de nous détourner de la loi de Dieu.

Paul insiste fortement sur le fait que « la loi est bonne, pourvu qu’on en fasse un usage légitime » (1 Timothée 1:8). Par conséquent, les chrétiens doivent être vigilants afin de ne pas accepter ni adopter des hypothèses que les Écritures elles-mêmes ne soutiennent pas.

Plus clairement, la Bible s’interprète elle-même. Ceci est particulièrement important dans l’étude des écrits de l’apôtre Paul dont certains passages sont difficiles à comprendre et que beaucoup déforment (voir 2 Pierre 3:15-16).

Étant donné que les nouveaux chrétiens ont généralement besoin d’être guidés, Paul explique la façon appropriée par lesquels Jésus-Christ leur prodigue ce dont ils ont besoin. Il nous dit : « Et il [Jésus] a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ ; ainsi, nous ne serons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction. » (Éphésiens 4:11-14)

Un ministère apte à enseigner les sujets spirituels est essentiel à notre santé et à notre croissance personnelle dans l’Église que Jésus a bâtie. Nous avons tous besoin d’être guidés par des ministres de Jésus-Christ qualifiés dans le domaine spirituel.

Pour s’assurer que les décisions de l’Église au sujet de l’application des Écritures aux situations actuelles soient fiables et précises, leur compatibilité avec toute la Parole de Dieu doit être minutieusement assurée. Comme Paul expliqua à Timothée : « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. » (2 Timothée 2:15)

Par conséquent, nous devons veiller à rechercher un conseil d’ordre spirituel seulement auprès de ministres qui croient fidèlement « toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » (Matthieu 4:4) Ils doivent également enseigner que « toute Écriture » est « utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, […] » (2 Timothée 3:16).

C’est pourquoi Paul écrivit : « Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ? Et comment y aurait-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ? » (Romains 10:14-15)

Soyons attentifs au choix des ministres et des enseignants auprès desquels nous cherchons des conseils spirituels, soyons sûrs qu’ils connaissent les enseignements bibliques et qu’ils les dispensent droitement au lieu de les interpréter selon les traditions des hommes. Paul nous met en garde contre « les faux apôtres, les ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. » (2 Corinthiens 11:13)

S’appuyer sur les principes fondamentaux

Malheureusement, même certains des premiers chrétiens furent négligents dans leur discernement, dans la compréhension et l’application des Écritures. L’auteur du livre d’ Hébreux dit : « Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu’on vous enseigne les principes élémentaires des oracles de Dieu, vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non d’une nourriture solide. Or, quiconque en est au lait n’a pas l’expérience de la parole de justice ; car il est un enfant. Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l’usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal. » (Hébreux 5:12-14)

Cette faculté s’acquiert grâce à une étude régulière de la « parole de justice » et de son utilisation judicieuse sur le long terme.

Comme cela a déjà été mentionné précédemment, tout ce que Dieu nous a révélé à travers Sa loi a un but précis – nous apprendre à aimer comme Il aime.

D’après la loi, cet amour s’applique dans deux domaines : premièrement, envers Dieu et deuxièmement, envers notre prochain, chaque être humain créé à l’image de Dieu. 

Les dix commandements amplifient ces principes d’amour. Dieu désire que la plénitude de ces principes soit écrite dans nos cœurs (voir l’encart « Les dix commandements : éléments clés de la loi d’amour »).

Voyons maintenant plus spécifiquement la façon dont Jésus-Christ assiste personnellement ceux qui reçoivent le Saint-Esprit, plus particulièrement ceux qui font preuve de discernement et qui appliquent les principes de la loi de Dieu sous la Nouvelle Alliance avec un cœur pur.

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