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Croyance Fondamentales de l��glise de Dieu Unie, Association Internationale

L'Auteur de la vie

Le tableau évolutionniste traditionnel dit-il vrai ? Que révèle le registre des fossiles ? Confirme-t-il le darwinisme ?

Comment la vie est-elle apparue ? Les innombrables formes de vie existant sur terre ont-elles évolué à partir de rien ? Comment une matière inerte, sans vie, deviendrait-elle un tissu vivant ? Quels processus chimiques transformeraient des substances non vivantes en organismes vivants ? Ces processus pourraient-ils débuter spontanément ? Exigeraient-ils une intervention miraculeuse ? Pouvons-nous, avec conviction, attribuer la vie à une cause surnaturelle – à un Être communiquant la vie ?

Ces questions-clefs exigent des réponses crédibles. Ce domaine est sensible pour ceux qui acceptent l'explication évolutionniste athée de la vie. Richard Dawkins lui-même, un évolutionniste invétéré, admet que « l'essence de la vie est une improbabilité statistique sur une échelle colossale. De ce fait, la raison de la vie quelle qu'elle soit, ne peut être un hasard. La raison réelle de l'existence de la vie doit incarner l'antithèse même du hasard » (Dawkins, The Blind Watchmaker, p. 317, c'est nous qui soulignons).

La science est à court d'explications lorsqu'il s'agit de fournir des preuves convaincantes en faveur de la théorie de l'Évolution. En dépit d'années de tentatives concertées, les preuves en faveur de la génération spontanée de la vie sont tout simplement inexistantes. La théorie de l'Évolution est toujours ce qu'elle est : une théorie non prouvée.

Il n'existe tout simplement aucune preuve scientifique que la vie ait surgi de matiè­re non vivante. Les tentatives visant à démontrer que la vie peut surgir spontané­ment, à partir de l'absence de vie, ont en fait démontré le contraire. Contrairement à toutes ces manchettes exagérées le prétendant, lorsque les savants ont essayé de créer les conditions les plus favorables dans des expériences de laboratoire sous haute surveillance, ils n'y ont pas réussi, et de loin ! La seule chose qu'ils ont réussi à faire a été de confirmer les chances astronomiques contre l'apparition spontanée de la vie. Ce qu'ils ont recherché ne s'est pas produit, et n'aura jamais lieu. La vie ne peut provenir que d'une autre vie, déjà existante.

Après la question de l'origine de l'univers proprement dit, cette question est celle que nous devons nous poser en second lieu: Comment la vie est-elle apparue?  

Une fois que vous avez prouvé que l'univers a eu un commencement, et n'a pas surgi de lui-même à partir du néant, le fait que la vie, elle aussi, n'a pas surgi à partir d'absence de vie, devrait aller de soi.

Pourtant, les évolutionnistes persistent dans l'idée que la vie tire son origine d'un heureux accident, et a évolué au cours de processus purement physiques de mutations ayant eu lieu par pur hasard, et par une sélection naturelle sans l'aide d'un Créateur intelligent. Leur supposée progression de formes de vie simples évoluant pour devenir des formes de vie complexes sur des milliards d'années, semble ne pas tenir compte de la première question : comment la vie a-t-elle surgi à partir de l'absence de vie ?

La théorie de la soupe « prébiotique »

Bien des gens ont essayé de dépeindre les débuts de la vie en décrivant un passé hypothétique lointain. La scène se passe sur une terre nouvellement formée, se refroidissant peu à peu, enveloppée de simples gaz comme l'hydrogène, l'azote, l'ammoniac, et le gaz carbonique, et peu ou pas d'oxygène.

Ce type d'atmosphère, selon eux, était sujet à des formes d'énergie comme des décharges électriques venues d'éclairs, et réagissant pour former des acides aminés. Ils supposent que des composants ont dû s'accumuler jusqu'à ce que les océans primitifs atteignent la consistance d'une soupe chaude diluée. Une réaction eut lieu, et les acides aminés élémentaires – éléments de base des protéines – se formèrent. Au bout d'un certain temps, ils se transformèrent en maillons d'ADN et, pour finir, en cellules. La vie aurait fini par surgir de cette « soupe prébiotique ».

Des chercheurs ont produit une variété d'acides aminés et autres composants complexes en provoquant un arc électrique sur un mélange de gaz. En revanche, bien qu'ayant essayé, ils n'ont jamais réussi à créer la vie. Tout ce qu'ils ont démontré, c'est que les composants chimiques existaient sur terre. Ils sont loin d'avoir démontré que la vie peut apparaître lorsque des substances chimiques – même s'il s'agit des bonnes – se
mélangent sur une période imprécise dans des conditions prédéterminées.

L'homme intelligent, à l'aide d'une technologie avancée, n'a produit qu'une fraction des composants dont ont besoin les organismes pour vivre. Mais nous n'avons jamais été en mesure de créer un organisme, et encore moins un organisme vivant. Même le clonage – réalisation scientifique qui fait souvent la une des actualités – se sert d'organismes déjà vivants. Aucune forme de vie, pas même une simple cellule vivante– et encore moins quelque chose d'aussi infiniment compliqué comme une bactérie – n'a jamais été créée à la suite d'expériences humaines concertées.

Les savants savent que la vie existe, mais ils supposent qu'aucun Créateur ou aucune Intelligence extérieure n'a été impliqué dans sa formation. Ils ont essayé de recréer le scé­nario le plus probable dans lequel la vie – dans leur optique – pourrait avoir surgi spontanément. Jusqu'à présent, la seule chose qu'ils aient réussi à faire a été de réarranger de la matière inerte non vivante et d'en faire une autre matière inerte non vivante.

Cela n'en a pas découragé beaucoup, dans la communauté scientifique, de conclure que la vie a soudain surgi d'une soupe prébiotique. Or, ils n'ont pas encore créé – et ne peuvent toujours pas  créer – de la matière vivante à partir de matière non vivante.

La vie est-elle venue d'ailleurs ? 

Les savants ne sont pas tous à l'aise lorsqu'il s'agit de baser l'origine de la vie sur de simples suppositions. Bon nombre d'entre eux sont profondément troublés par la théorie de la soupe prébiotique pour expliquer la vie. Certains parmi eux admettent qu'elle ne représente rien d'autre qu'un fantasme.

Le biophysicien Francis Crick, lauréat du Prix Nobel pour avoir aidé à déterminer la structure moléculaire de l'ADN, est un éminent savant qui a rejeté le scénario décrit cidessus. Il écrit : « Un homme honnête, armé de toute la connaissance disponible aujourd'hui, pourrait seulement déclarer que, dans un sens, l'origine de la vie semblerait presque être, pour le moment, un miracle, tant sont nombreuses les conditions qui auraient du être satisfaites pour qu'elle puisse exister » (Life Itself : Its Origin and Nature [La vie proprement dite, son origine et sa nature] 1981, p. 88).

Reconnaissant qu'il n'y a pratiquement aucune chance pour que la vie soit apparue sur terre par hasard, lui et d'autres savants connus ont adopté la croyance en une panspermie – selon laquelle la vie n'aurait pas pu surgir spontanément sur terre, mais aurait bourgeonné seulement lorsque des microorganismes ou des spores se seraient égarés – ou auraient été apportés – sur terre, d'ailleurs dans l'univers.

Sir Fred Hoyle est l'un des physiciens les plus connus en Angleterre. Lui et son collègue Chandra Wickramasinghe, professeur de mathématiques appliquées et d'astronomie au University College de Cardiff, au pays de Galles, ont calculé les probabilités pour que les protéines – dont la vie a besoin pour se former – soient toutes présentes, par hasard, en un endroit précis – comme les savants supposent que cela a eu lieu sur terre. Les chances que cela se produise sont, selon eux, de l'ordre d'une chance sur 1040000 – soit 1, suivi de 40 000 zéros (assez de zéros pour remplir environ sept pages de la présente publication).

En guise de comparaison, il y a seulement (environ) 1080 particules subatomiques dans tout l'univers visible. Une probabilité de moins de 1 sur 1050 passe, chez les mathématiciens, pour une impossibilité totale. La possibilité que la vie surgisse conformément au scénario scientifique traditionnel, ont-ils conclu, est « une possibilité tellement minime qu’elle ne pourrait pas être prise en compte, même si l'univers entier était formé d'une soupe organique » (Evolution from Space [L'Évolution à partir de l'espace], 1981, p. 24).

Le professeur Hoyle conclut que « la vie n'aurait pas pu avoir son origine sur la terre. Pas plus qu'il ne semble qu'une évolution biologique puisse être expliquée avec une théorie de vie dirigée vers la terre… Le tout doit être solidement établi par des moyens strictement scientifiques, par des expériences, des observations et des calculs » (The Intelligent Universe, 1983, p. 242).

À l'instar de Francis Crick, les professeurs Hoyle et Wickramasinghe admettent l'impossibilité de l'explication scientifique traditionnelle de l'origine de la vie sur notre planète. N'étant pas disposés à accepter l'idée d'un Créateur donnant la vie, ils se sont aussi tournés vers la panspermie, y trouvant l'explication la plus acceptable de l'origine de la vie sur terre. Bien entendu, la notion de panspermie n'explique pas comment la vie a surgi au départ; elle se contente d'écarter la question de l'ultime origine de la vie comme si elle venait d'un autre coin éloigné de l'univers.

Le fait que des savants aussi respectés et honorés – y compris un lauréat du Prix Nobel – aient adopté des spéculations quasi inimaginables fait ressortir l'impossibilité que les milliers d'éléments complexes de la vie puissent être apparus à la suite de processus désordonnés, comme le prétend l'optique évolutionniste traditionnelle.

L'explication darwinienne des nouvelles espèces

Si la science ne peut expliquer l'origine de la vie, comment pourrait-elle expliquer l'origine de nouvelles formes de vie ? Charles Darwin évita simplement la question de l'origine de la vie en adoptant l'attitude qu' « il est insensé de penser, à présent, à l'origine de la vie; on a plus vite fait de penser à l'origine de la matière » (Encyclopaedia Britannica, 15e édition, Macropaedia Vol. 10, p. 900, rubrique « Life [vie] »).

On parle beaucoup de la théorie de l'Évolution comme s'il s'agissait d'un fait acquis – fait basé sur deux suppositions dont nous avons déjà parlé, à savoir, 1e) que l'univers provient du néant et 2e) que la vie a été engendrée spontanément à partir de composants chimiques sans vie. Partant du principe que ces deux suppositions sont factuelles, l'Évolution cite ensuite le cas de formes de vies complexes et variées se développant à partir de cellules ayant surgi dans une supposée soupe prébiotique.

Et c'est là que Charles Darwin entre en scène. Il donna vie à l'idée d'une évolution en proposant que les espèces se transforment continuellement avec de petits changements au moyen du mécanisme de la sélection naturelle des organismes individuels. Ces petites variations, selon lui, se sont produites par hasard, et se sont répandues par hasard. Ces petits changements auraient fini par influencer les succès reproductifs, et la sélection naturelle aurait alors été en mesure de transmettre les avantages nouvellement conçus aux descendants.

Ce scénario a plusieurs défauts. En s'accrochant à l'idée de la loi du plus fort étayée par l'Évolution, une certaine pression a dû s'exercer pour permettre à ces avantages de se développer. Si le changement en question (une jambe, par exemple, pour aider une créature à mieux se déplacer sur terre, ou une aile pour l'aider à ne pas se briser le cou en tombant) était nécessaire à la survie, il a fallu qu'il se produise plutôt rapidement, sinon, le changement ne pourrait pas aider la créature en question. Dans la plupart des situations, une jambe à moitié développée sur un amphibie, ou la moitié d'une aile sur un dinosaure, place l'animal dans une situation nettement désavantageuse dans sa lutte pour survivre.

Le grand défi lancé à Darwin

Le registre des fossiles que l'on trouve dans les manuels de classes dépeint une variété de formes de vies ayant existé à travers l'histoire, dont bon nombre ont disparu.

L'interprétation courante du registre des fossiles est essentiellement une œuvre humaine servant à étayer la théorie de Darwin selon laquelle la vie s'est développée, de formes de vies simples en formes de vies complexes, sans la participation d'une cause surnaturelle. On trouve des illustrations dans pratiquement tous les manuels de biologie, décrivant une transition progressive d'une espèce à une autre : les poissons devenant amphibies, les amphibies se changeant en reptiles et les reptiles en mammifères.

Ces illustrations décrivent un modèle dans la géologie pratique, terre à terre, ce modèle n'est pas logique. L'incohérence entre les illustrations et ce qu'on trouve réellement dans les strates, est rarement reconnue dans les manuels sur l'Évolution. Les évolutionnistes sont tellement convaincus que toute vie s'est développée de ses formes les plus simples en ses créatures les plus complexes qu'ils ont tendance à exclure les preuves qui contredisent leurs conclusions.

Si l'Évolution expliquait l'abondante variété de formes de vies présentes sur notre planète, nous trouverions d'abondantes preuves du nombre incalculable de variétés intermédiaires ayant dû exister. Charles Darwin lui-même s’est heurté au fait que le registre des fossiles n'étayait pas ses conclusions.

« Pourquoi, si les espèces descendent d'autres espèces par degrés minutieux, ne voyons-nous pas partout d'innombrables formes intermédiaires ?… Pourquoi ne les trouvons-nous pas encastrées en grand nombre dans l'écorce terrestre ? » (The Origin of Species [L'origine des espèces], édition Masterpieces of Science, p. 136137).

« … Le nombre de variétés intermé­diaires qui ont jadis existé [doit] à n'en pas douter être énorme», écrivit-il. « Pourquoi chaque formation géologique et chaque strate n'abondent-elles donc pas de ces maillons intermédiaires ? La géologie, assurément, ne révèle aucune chaîne organique vraiment proportionnelle de ce genre; et ceci, peut­être, est l'objection la plus sérieuse et la plus évidente pouvant être émise contre la théorie [de l'Évolution]. L'explication se trouve, à mon avis, dans l'imperfection extrême du registre géologique » (ibid., p. 260-261).

Darwin était convaincu que des explorations et des découvertes ultérieures rempliraient les nombreux espaces laissés en blanc par les espèces intermédiaires étayant sa théorie. Or, à présent, quelque 150 ans plus tard, avec seulement quelques coins du globe encore inexplorés, qu'indique le registre des fossiles ?

Ce que le registre des fossiles indique

Niles Eldredge, conservateur du département des invertébrés au Musée Américain d'Histoire Naturelle, et professeur adjoint à l'université urbaine de New York, est un partisan acharné de l'Évolution, mais il admet que le registre des fossiles ne supporte pas l'optique évolutionniste traditionnelle.

« Pas étonnant que les paléontologues aient évité l'Évolution pendant si long-temps », écrit-il. « Elle ne semble jamais avoir lieu. L'analyse assidue de versants de falaises révèle des zigzags, des oscillations minimes et, de temps à autre, la légère accumulation d'un changement – sur des millions d'années, à un rythme trop lent pour expliquer tout le changement prodigieux qui s'est produit dans l'histoire de l'Évolution.

« Lorsque nous voyons l'introduction de nouveauté évolutionniste, cela se produit généralement avec une détonation ; souvent sans preuves solides que les organismes n'ont pas évolué ailleurs ! L'Évolution ne peut pas continuellement avoir lieu ailleurs. Pourtant, c'est de cette manière que le registre des fossiles a frappé plus d'un paléontologiste malheureux cherchant à en savoir plus sur l'Évolution » (Reinventing Darwin : The Great Debate at the High Table of Evolutionary Theory [Darwin réinventé : le grand débat de l’élite de la théorie évolutionniste], 1995, p 95).

Stephen Jay Gould, paléontologue de l'université de Harvard, est probablement l'auteur populaire actuel le plus connu surl'Évolution. Évolutionniste convaincu, il a collaboré avec le professeur Eldredge en proposant des alternatives aux points de vue traditionnels du darwinisme. Tout comme Eldredge, il reconnaît que le registre des fossiles contredit fondamentalement l'idée darwiniste du gradualisme .

« L'histoire de la plupart des fossiles des espèces », écrit-il, « comporte deux caracté­ristiques particulièrement inconsistantes avec le gradualisme : [1] La stagnation. La plupart des espèces n'indiquent aucun changement pendant leur existence sur terre. Elles apparaissent dans le registre des fossiles, ayant la même apparence que lorsqu'elles ont disparu; le changement morphologique est habituellement limité et désorienté.

[2] L'apparition soudaine. Dans n'importe quelle région, une espèce n'apparaît pas graduellement par la transformation de ses ancêtres : elle apparaît soudain, et “pleinement formée” » (Gould, « Evolution’s Erratic Pace » [le rythme désordonné de l'É­volution], Natural History mai 1977, p. 1314).

Des fossiles manquant dans des endroits-clefs

Francis Hitching, membre du Royal Archeological Institute, de la Prehistoric Society et de la Society for Physical Research voit aussi les inconvénients qu'il y a à se servir du registre des fossiles pour étayer le darwinisme.

« Il existe environ 250 000 espèces diffé­rentes de fossiles de plantes et d'animaux dans les musées du monde », écrit-il. « Ceci, par rapport à quelque 1,5 million d'espèces vivantes connues sur terre aujourd'hui. Compte tenu des taux de renouvellement évolutionnistes, on a estimé qu'au moins 100 fois plus d'espèces fossilisées ont vécu qu'on en a découvertes… Mais ce qui est curieux, c'est qu'il y a une cohérence à propos des vides dans les fossiles : ces derniers sont manquants dans tous les endroits-clefs.

« Quand vous cherchez des maillons entre les principaux groupes d'animaux, ils sont tout bonnement manquants ; tout au moins, ils n'existent pas en nombre suffisant pour établir leurs statut sans le moindre doute. Ou bien ils n'existent pas du tout, ou bien ils sont si rares qu'ils soulèvent des arguments pour ce qui est de savoir si tel ou tel fossile est ou n'est pas, ou pourrait être un intermédiaire entre tel ou tel groupe.

« Il devrait y avoir des placards remplis d'intermédiaires – assurément, on s'attendrait à ce que les fossiles se mélangent si gentiment les uns avec les autres qu'il serait difficile de préciser où les invertébrés ont pris fin et où les vertébrés sont apparus. Or, ce n'est pas le cas. Contrairement à cela, des groupes de poissons bien particuliers et faciles à classer sautent dans le registre des fossiles, comme venus de nulle part, mysté­rieusement, subitement, entièrement formés, et d'une manière des plus non-darwiniennes. Et avant eux, on constate des lacunes à rendre fou, illogiques, aux endroits où leurs ancêtres devraient se trouver » (The Neck of the Giraffe: Darwin, Evolution and the New Biology [Le cou de la girafe, Darwin, l'Évolution et la nouvelle biologie], 1982, p. 9-10, c'est nous qui soulignons).

Le secret bien gardé de la paléontologie

Que signifie tout ceci ? En langage clair, si évolution signifie le changement progressif d'un type d'organisme en un autre type d'organisme, le trait marquant du registre des fossiles est l'absence de preuves en faveur de l'Évolution et d'abondantes preuves en faveur du contraire. L'Évolution est une théorie, et le seul endroit pour trouver des preuves confirmant cette théorie est le registre des fossiles. Or, au lieu de prouver qu'un lent changement progressif a eu lieu sur de très longues périodes, les fossiles indiquent le contraire.

Le professeur Eldredge a évoqué l'ampleur du problème lorsqu'il a admis que Darwin a « pour ainsi dire inventé un nouveau champ de recherche scientifique – qu'on appelle aujourd'hui “taphonomie” – pour expliquer pourquoi le registre des fossiles est si défectueux et contient autant de trous, que les modèles prévus de changements progressifs n'émergent tout simplement pas » (Eldredge, p. 95-96).

Le professeur Gould admet pareillement que la rareté extrême de preuves en faveur de l'Évolution dans le registre des fossiles est « le secret de métier de la paléontologie ». Il reconnaît ensuite que « les arbres évolutionnistes qui décorent nos manuels de classes ne contiennent des informations que sur les bouts et les nœuds de leurs branches ; le reste est déduction, raisonnable ou non – et non la preuve des fossiles » (« Evolution's Erratic Pace », édition de mai 1977 de Natural History, p. 14, c'est nous qui soulignons).

Les paléontologues partagent-ils ce secret de métier avec d'autres ? Pensezvous ! « En lisant les introductions des ouvrages populaires, et même des manuels de classes sur l'Évolution, … vous pouvez à peine deviner qu'ils [les trous dans les fossiles] existent, tant les auteurs se faufilent à travers eux avec confiance et désinvolture. En l'absence de preuves parmi les fossiles, ils écrivent ce qu'on a appelé des histoires “d’évidence même”. Une mutation adéquate a lieu au moment crucial, et hop ! une nouvelle étape d'évolution a été atteinte » (Hitching, p. 12-13).

Le professeur de droit de l'Université de Californie Phillip Johnson traite les preuves pour ou contre l'Évolution comme il le ferait lors de poursuites judiciaires. Au sujet de la fausse interprétation de ces preuves, il écrit : « On a poussé pratiquement tous ceux qui ont pris un cours de biologie au lycée au cours des quelque 60 dernières années à croire que le registre des fossiles a constitué un rempart de soutien pour la thèse darwinienne classique, et non un handicap qu'il fallait expliquer… Le registre des fossiles offre un modèle conséquent d'apparition subite suivie par une stagnation. Il révèle que l'histoire de la vie est plus celle de variations entourant un jeu de conceptions fondamentales, qu'une accumulantion d’améliorations, indiquant que la disparition a surtout eu lieu du fait de catastrophes plutôt que par obsolescence progressive, et que l'interprétation orthodoxe du registre des fossiles tient souvent plus de l'opinion préconçue darwiniste que des preuves proprement dites. Les paléontologues semblent avoir pensé qu'il est de leur devoir de nous proté­ger contre les conclusions erronées que nous aurions pu tirer si nous avions connu l'état réel des preuves » (Darwin on Trial [Le procès contre Darwin], 1993, p. 58-59).

Le secret que les évolutionnistes ne veulent pas révéler est que, même selon leurs propres interprétations, le registre des fossiles affiche des espèces entièrement formées, apparaissant pour un temps, puis disparaissant. D'autres espèces sont apparues à d'autres époques, avant de disparaître elles aussi, s'étant peu, ou pas du tout, modifiées. Le registre des fossiles ne confirme pas la thèse centrale du darwinisme selon laquelle les espèces se sont progressivement modifiées, d'une forme à l'autre.

Un fait ou une théorie ?

Le professeur Johnson fait remarquer que « les darwinistes prennent l'Évolution pour un fait, plutôt qu'une simple théorie, parce qu'elle fournit une explication satisfaisante du modèle de rapports liant toutes les créatures vivantes – un modèle tellement identifié dans leur esprit par ce qu'ils considèrent être la cause nécessaire du modèle – descendance par modification – que, pour eux, rapport biologique équivaut à rapport évolutionniste » (Johnson, p. 63, les mots soulignés le sont dans l'original).

Le langage trompeur, l'écran de fumée, de l'Évolution s'applique surtout à la classification des espèces vivantes. Les darwinistes tentent d'expliquer les rapports qu'ils observent dans le monde animal et le monde végétal en classant par catégories la faune et la flore en fonction de leurs similitudes physiques. On pourrait dire que la théorie de Darwin n'est rien d'autre qu'une observation théorisée de ce qui est évident :  la conclusion que la plupart des animaux semblent être apparentés les uns aux autres, vu qu'ils ont un ou plusieurs traits en commun.

C'est ainsi que vous pouvez avoir une classification superficielle de baleines, de pingouins et de requins, ensemble dans un groupe, comme animaux aquatiques. Vous pouvez aussi avoir des oiseaux, des chauvesouris et des abeilles groupées comme créatures volantes. Il ne s'agit pas là de classifications définitives, car bien d'autres diffé­rences existent. Toutefois, la manière darwinienne de procéder consiste à utiliser les similitudes générales pour montrer non pas que les animaux se ressemblaient sous bien des aspects mais qu'ils étaient apparentés les uns aux autres par des ancêtres communs.

Le professeur Johnson l'explique de la manière suivante : « Darwin proposait une explication naturaliste des traits essentialistes du monde vivant qui était si stupé­fiante dans son attrait logique qu'elle conquit le monde scientifique, bien que des doutes aient subsisté envers certains points importants de cette théorie. Il émit la théorie que les groupes sans continuité du monde vivant étaient les descendants d'ancêtres communs disparus depuis long-temps. Des groupes relativement apparentés (comme les reptiles, les oiseaux et les mammifères) partageaient un ancêtre commun relativement récent ; tous les vertébrés partageaient un ancêtre commun bien plus reculé; et tous les animaux partageaient un ancêtre commun encore plus ancien. Il proposa ensuite que les ancêtres ont dû être liés à leurs descendants par de longues chaînes d'intermédiaires de transition, ayant elles aussi disparu » (Johnson, p. 64).

Les évolutionnistes ont décidé de se concentrer sur les similitudes plutôt que sur les différences. Ce faisant, ils vous écartent de la vérité en question : que les similitudes prouvent la présence d'un Créateur commun dans la structure des formes de vies. Chaque espèce animale a été conçue pour exister et se développer d'une manière particulière. Darwin et ses partisans se sont concentrés sur les similitudes au sein des principales classifications d'animaux et en ont tiré la supposition que ces similitudes prouvent que tous les animaux sont apparentés du faits d'ancêtres communs.

Or, il existe des différences majeures entre les formes de vie sur terre. Si toutes les formes de vie avaient des ancêtres communs et des chaînes d'intermédiaires liant ces ancêtres, le registre des fossiles devrait contenir une foule de formes intermédiaires entre les espèces. Toutefois, comme nous l'avons vu plus haut, les paléontologues euxmêmes reconnaissent que ces formes intermédiaires n'existent pas.

L'épopée biblique de la Création

Nous le répétons : la présence de vie réclame une Source communiquant cette dernière. Nous appelons cette loi celle de la biogenèse, car la vie ne peut provenir que de la vie. L'Évolution prétend que nous sommes le résultat d'un pur hasard, nés d'une série d'heureux accidents. La Bible décrit un autre tableau : une Source de vie a créé la vie sur terre d'une manière, et dans un dessein, totalement différents du scénario épousé par les évolutionnistes. Qui est cette Source de la vie ? Quel est Son dessein ?

Dans la présente brochure, nous accordons une place toute particulière à la version biblique du récit, dans ces sujets majeurs. Le problème n'est pas que les savants ne peuvent pas découvrir la réponse ; c'est qu'ils n'ont tout simplement pas été disposés à considérer sérieusement la possibilité que la Bible puisse être un fondement fiable pour les connaissances humaines de base, et une source digne de confiance pour la réponse aux questions immensément importantes de la vie.
Commençons par le début du livre de la Genèse. Le chapitre 1 décrit brièvement la création des cieux et de la terre, ainsi que l'apparition de la lumière sur la terre ferme.

La Bible décrit ensuite la création de la vie biologique sur notre planète. Dès le commencement, les créatures vivantes sont divisées en classifications sommaires, chacune selon son espèce, et n'ont la possibilité de se reproduire qu'avec leur espèce.
Nous trouvons ici un fait scientifique reconnu par la science : Les animaux ne se reproduisent que selon leurs espèces. En fait, ces dernières sont définies en fonction de la capacité qu’ils ont de se reproduire entre eux. D'après la Bible, les principales espèces ont toutes été créées selon leur propre catégorie. Une espèce n'évolue pas pour en devenir une autre.

Dieu a indéniablement permis un vaste potentiel génétique au sein des espèces définies dans la Bible, comme on peut le constater aisément à la vue des diverses tailles, formes, couleurs et autres caractéristiques des chiens, des chats, du bétail, des poules, et même de nos frères humains. Pendant des siècles, les gens ont exploité la diversité génétique des espèces pour reproduire des animaux produisant plus de viande, plus de lait ou de laine, et des variétés de blé, de maïs et de riz produisant plus de nourriture. Toutefois, le potentiel génétique de toutes ces variétés a été exploité au sein des espèces originales de la Genèse.

« Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi » (verset 11). Selon l'optique biblique, Dieu est le Créateur de la vie. Il a mis en mouvement un processus par lequel la vie produit encore plus de vie.

Le verset 21 indique clairement que « Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent » dans les eaux des mers. Au verset 24, le Créateur déclare: « Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce ». Puis les versets 26 et 27 nous parlent de l'origine de la vie humaine.

Nous devrions prêter une attention toute particulière à la création du premier homme. Genèse 2:7 déclare: « L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre [à partir de matière non vivante], il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint une âme vivante ». Il s'avère donc, selon l'explication biblique, que la vie humaine provient directement de Dieu. Genèse 1 explique que Dieu est, en fait, la Source de toute vie.

La vie de Dieu

La Bible nous révèle bien d'autres informations sur l'Architecte de la vie. Elle atteste qu'Il « possède l'immortalité » et qu'Il « habite une lumière inaccessible, que nul homme n'a vu ni ne peut voir » (1 Timothée 6:16). Jésus-Christ nous dit que : « comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui-même » (Jean 5:26).

Ici, comme dans le livre de la Genèse, nous trouvons vérifiée la loi la plus fondamentale qu'est la biogenèse : la vie ne peut provenir que d'une vie préexistante. La vie ne provient que de quelque chose ayant déjà la vie, et non de matière morte, inerte. Dieu, ayant en Lui la vie éternelle, est la Source originale de la vie.

La Bible parle en outre de Dieu « dont la demeure est éternelle » (Ésaïe 57:15) comme ayant toujours existé. Il est difficile de saisir un tel concept. Il nous semble naturel que tout ait un commencement et une fin. Certaines choses nous dépassent. En pareil cas, l'Éternel S'attend à ce que nous nous fiions à Sa parole, à ce que nous acceptions le fait que nous sommes incroyablement limités par rapport à Lui (Ésaïe 40:25-26, 28 ; Ésaïe 46:9-10 ; Ésaïe 55:8-9).

L'Écriture déclare : « C'est par la foi que nous reconnaissons que l'univers a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu'on voit n'a pas été fait de choses visibles » (Hébreux 11:3). Les matériaux disponibles considérés comme allant de soi dans la théorie évolutionniste ne sont tout simplement pas présents. Dieu n'explique pas comment Il a créé les cieux et la terre, Il se contente de dire qu'Il l'a fait. Il nous fournit d'abondantes preuves, dans d'autres domaines, que Sa Parole – la Bible – dit vrai. Il veut que nous Le croyions sur parole.

La vie spirituelle communiquée aux humains

Nous répétons que Dieu seul, qui possède la vie éternelle, peut créer de nouvelles formes de vie, qu'il s'agisse de vies physiques ou de quelque chose de bien supérieur. Il est la Source de la vie.

Aux yeux de l'Éternel, le fait qu'Il est en train de créer une vie spirituelle – parmi Ses serviteurs humains qu'Il a choisis et qu'Il appelle – est infiniment plus importante que Sa création d'une vie biologique. L'apôtre Jean a écrit que « Celui qui a le Fils a la vie [éternelle]; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie [éternelle] » (1 Jean 5:12).

L'apôtre Paul rappela à un jeune évangéliste que Jésus-Christ a « réduit la mort à l'impuissance et a mis en évidence la vie [éternelle] et l'immortalité par l'Évangile » (2 Timothée 1:10). Les êtres humains, dont la vie physique dure, en moyenne, 70 ans (Ps. 90:10), ont la possibilité de vivre éternellement. Paul fit allusion à « l'espérance de la vie éternelle, promise avant tous les siècles par le Dieu qui ne ment point » (Tite 1:2). Il enseigna que les étudiants fidèles du Christ deviennent « héritiers dans l'espérance de la vie éternelle » (Tite 3:7).

L'Architecte suprême de la vie a communiqué à l'homme une vie physique, comme nous le lisons dans les deux premiers chapitres de la Genèse. L'homme, tout comme les animaux, meurt (Hébreux 9:27). Toutefois, contrairement aux animaux, l'homme a été créé avec la potentialité d'accéder à la vie éternelle. Lorsque nous comprenons que Dieu est la Source de la vie et qu'Il a créé l'homme dans un dessein spécial, lui donnant la possibilité d'accéder à l'immortalité, la vie revêt une signification bien plus magistrale que l'absence de dessein futile inhérente à la foi en l'Évolution.

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