Perspectives pour un monde meilleur
Menu
Croyance Fondamentales de l��glise de Dieu Unie, Association Internationale

La Pâque

Nous croyons en l’observance de la Pâque du Nouveau Testament, le soir du 14e jour du mois d’Abib, qui est l’anniversaire de la mort de notre Seigneur (Lévitique 23:5; Luc 22:13-14).

La Pâque est la première des sept fêtes annuelles de Dieu dont la liste se trouve dans Lévitique 23. Elle est immédiatement suivie par les sept jours de la fête des Pains sans Levain. (Voir le chapitre intitulé « Les Fêtes divines ».) Selon les instructions du Nouveau Testament, nous devons observer la Pâque en commémoration du sacrifice de Jésus-Christ. Comme le raconte Exode 12 et 13, la Pâque fut révélée aux Israélites au moment de leur sortie d’Égypte. Son observance demandait à chaque foyer de sacrifier un agneau sans défaut lors du 14e jour du mois dans le calendrier hébreu (Abib ou Nisan), de le manger avec des pains sans levain et des herbes amères. Le sang de l’agneau, étalé à l’époque sur les linteaux des portes des Israélites, leur permit d’être épargnés lorsque Dieu dans une décision juste, tua les premiers-nés d’Égypte. La vie des premiers-nés Israélites fut donc rachetée (une rançon fut payée) par le sang de l’agneau. En observant la Pâque année après année, à la même date, les Israélites devaient se souvenir de ce rachat en Égypte (alors que la fête des Pains sans Levain qui suit commémore la délivrance de leur esclavage égyptien grâce à l’Exode).

Outre le fait de rappeler leur rédemption passée, la Pâque de l’Ancien Testament préfigurait un plus grand rachat — par un bien plus grand sacrifice ! « car Christ, notre Pâque, a été immolé » (1 Corinthiens 5:7). Jésus-Christ est appelé « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1:29). « vous avez été rachetés. . . par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache. » (1 Pierre 1:18-19). (Voir le chapitre intitulé « Le sacrifice de Jésus-Christ »). La mort de Jésus eut lieu l’après-midi du 14 Abib, date de la Pâque. Nous le savons, car il s’agissait de la veille du jour de préparation du Sabbat annuel, le 15, premier des sept jours de la Fête des Pains sans Levain. (Matthieu 27:62; Marc 15:42; Luc 23:54; Jean 19:14, 31, 42) (Voir le chapitre intitulé « Trois jours et trois nuits ».)

De plus, la veille de Sa mort, Jésus observa une cérémonie commémorative avec Ses disciples qu’Il identifia spécifiquement comme étant la Pâque La Pâque (Matthieu 26:17-30 ; Marc 14:12-26; Luc 22:7-20). Elle eut lieu au début
du 14 Abib car, selon la Bible, un jour se compte d’un coucher de soleil à l’autre. (Pour de plus amples informations sur le calcul biblique des jours, consultez le chapitre intitulé « Le jour du sabbat ».)

Dès lors, Jésus ordonna que la Pâque soit observée par Ses disciples en souvenir de Lui et Il déclara que les symboles du pain sans levain et du vin devraient être considérés comme représentatifs de Son corps et de Son sang donnés en sacrifice. Jésus dit au sujet du vin, « car ceci est mon sang, le sang de l’alliance » (Matthieu 26:28; Marc 14:24). Il institua ainsi, l’observance d’une Nouvelle Alliance pour les chrétiens d’aujourd’hui en accord avec Son rôle de « médiateur de la nouvelle alliance » (Hébreux 12:24).

En disant que Son sang fut « répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés. » (Matthieu 26:28), Jésus révéla que Sa mort sacrificielle paierait l’amende du péché qui est la mort (Romains 6:23; voir Hébreux 9:15).

La Pâque du Nouveau Testament ne concerne pas seulement la mort de « l’Agneau de Dieu ». Elle concerne aussi Ses souffrances (Luc 22:15). Nous devons nous souvenir du sacrifice complet qu’Il fit — incluant à la fois Sa souffrance et Sa mort. Sa souffrance, Sa mort, et Son ensevelissement eurent tous lieu le 14 Abib. Les symboles du pain et du vin représentent Son sacrifice total : Sa souffrance et Sa mort.

La mort de Jésus eut lieu l’après-midi du 14 Abib, mais la période de temps pendant laquelle Il souffrit atrocement commença la nuit avant Sa mort alors qu’Il était encore avec Ses disciples. « Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu’à la mort ; restez ici, et veillez avec moi. » (Matthieu 26:37-38.)

Par Son sacrifice, Il prit sur Lui-même l’amende de tous les péchés de l’humanité (1 Pierre 3:18). Lorsque nous prenons le pain et le vin, nous reconnaissons qu’Il offrit Son corps et Son sang pour couvrir nos péchés. Par la foi dans le sacrifice de Jésus-Christ, nous sommes réconciliés avec Dieu le Père. La réconciliation nous permet d’accéder au Père, de venir avec assurance devant son trône de grâce pour obtenir de l’aide dans nos besoins (Hébreux 4:16). C’est grâce à Son sacrifice que nous pouvons être guéris spirituellement, physiquement, mentalement et sur le plan émotionnel (Ésaïe 53:4-5 ; Jacques 5:14). (À nouveau, consultez le chapitre intitulé « Le sacrifice de Jésus-Christ ».)

Quand nous mangeons le pain sans levain pendant la Pâque, nous participons au symbolisme découlant du sacrifice du Christ aussi bien qu’au fait que le Christ vit en nous (Jean 6:53-54). Nous montrons également notre unité avec le Christ et avec chaque membre du corps de Christ — l’Église (1 Corinthiens 10:16), ainsi que notre volonté de vivre selon la parole de Dieu.

Paul explique dans 1 Corinthiens 11:20-26 que par cette cérémonie « vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. » — ce qui représente la seule façon pour l’humanité d’être réconciliée avec Dieu. En fait, la Pâque regarde vers l’avenir. Alors que le sacrifice du Christ représentait l’accomplissement de la mort de l’agneau, Il dit de la Pâque qu’elle serait « accomplie dans le royaume de Dieu » (Luc 22:15-16). C’est alors que le processus de rédemption sera complet. De plus, le fait que le Christ présente le vin comme le symbole de Son sang de la Nouvelle Alliance était, dans un symbolisme futur, un type de proposition de mariage adressée à Son peuple — qui se réjouit des « noces de l’Agneau » après Son retour (Apocalypse 19:7, 9). (Voir le chapitre intitulé « L’Église ».) Le service annuel doit inclure également l’ordonnance du lavement des pieds, établie par Jésus à la même observance de la Pâque. Après avoir défini un exemple d’être un serviteur en lavant les pieds de ses disciples, Il a déclaré : « Vous devez aussi vous laver mutuellement les pieds. Car je vous ai donné un exemple, que vous devriez faire comme moi j’ai fait pour vous. . . Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez.» (Jean 13:14-17).

Ces trois éléments — le lavement des pieds, le pain et le vin — font partie de la cérémonie annuelle observée lors de la Pâque. Cette cérémonie, n’est observée qu’une fois par an, peu après le coucher du soleil le soir du début du quatorzième jour du premier mois du calendrier hébraïque tel que la Parole de Dieu l’a établie. Cette observance est si importante que Dieu a prévu une solution dans Nombres 9:1-14 dans le cas où une personne soit empêchée par des circonstances imprévisibles d’observer la cérémonie de la Pâque le 14e jour du premier mois. Elle pourra observer la Pâque plus tard, lors du 14e jour du second mois. L’Église de Dieu Unie est fidèle à cette pratique aujourd’hui.

Pour terminer, il est dit que cette Pâque représente une étape importante dans le plan de salut divin. La mort sacrificielle de Christ, telle qu’elle est commémorée lors de la cérémonie de la Pâque, nous réconcilie avec Dieu. Nous sommes actuellement sauvés par la vie de Christ (Romains 5:9-10). Comme le chapitre suivant le montre, cette délivrance est symbolisée par la Fête des Pains sans Levain et par les autres fêtes divines qui suivent.

© 1995-2022 United Church of God—Canada et l'Église de Dieu Unie, association internationale
Toute reproduction, partielle ou totale, sans permission, est interdite. Pour toute correspondance et toute question, s’adresser à info@pourlavenir.ca.

To Top