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Croyance Fondamentales de l��glise de Dieu Unie, Association Internationale

L’Église

Nous croyons que l’Église est le corps des croyants qui ontreçu le Saint-Esprit et qui sont conduits par lui. La vraie Église de Dieu est un organisme spirituel. Son nom donné dans la Bible est « l’Église de Dieu ». Nous croyons que la mission de l’Église est de prêcher l’Évangile (la Bonne Nouvelle) du Royaume de Dieu à venir à toutes les nations en tant que témoignage, et d’aider ceux qui sont appelés maintenant à être réconciliés avecDieu. Nous croyons que c’est également la mission de l’Église de Dieu de fortifier, d’édifier et de nourrir les enfants de Dieu dans l’amour et selon les instructions de notre Seigneur Jésus-Christ (Actes 2:38-39, Actes 2:47; Actes 20:28; Romains 8:14; Romains 14:19; Éphésiens 1:22-23; Éphésiens 3:14-15; Éphésiens 4:11-16; Éphésiens 1:1-2; Éphésiens 5:18-20; Galates 1:13; 1 Thessaloniciens 2:14; 2 Thessaloniciens 1:4; 1 Timothée 3:5, 15; Marc 16:15; Matthieu 24:14; Matthieu 28:18-20; Jean 6:44, Jean 6:65; Jean 17:11, Jean 17:16).

L’Église de Dieu débuta le jour de la Pentecôte après l’ascension de Jésus-Christ aux cieux. Dieu répandit Son Esprit sur les disciples assemblés ce jour-là pour obéir à l’ordre du Christ qui était de rester à Jérusalem (Luc 24:49; Actes 2:1-4; Actes 5:32). Dans les jours qui suivirent, Dieu « ajoutait chaque jour à l’Église ceux qui devaient être sauvés. » (Actes 2:47)

Le mot Église est traduit du mot grec ekklesia. À l’époque de la rédaction du Nouveau Testament, ekklesia était un nom commun qui désignait les rassemblements civiques, formé à partir de la forme nominale du verbe kaleo (signifiant « appeler ») et du préfixe ek (une préposition signifiant « en dehors de »). Du mot Kaleo, nous viennent également les mots klesis (en train d’appeler) et kletos (les appelés).

Le mot composé ek-klesia signifie donc un groupe de personnes « appelées au dehors » afin de se rassembler, tout comme Israël fut appelé hors d’Égypte pour s’assembler devant Dieu en tant que « l’assemblée [ekklesia] au désert » (Actes 7:38) ou « la congrégation du désert » dans d’autres versions de la Bible. Le mot ekklesia fut utilisé dans la version grecque de l’Ancien Testament de nombreuses fois pour traduire le mot hébreu kahal, rendu par « assemblée » ou « congrégation » dans les versions françaises.

Ekklesia apparaît pour la première fois dans le Nouveau Testament L’Église lorsque Jésus fait une promesse : « je bâtirai mon Église » (Matthieu 16:18) ou bien « je bâtirai ma congrégation » (version du ‘monde nouveau’ en français ». Il faisait ainsi référence au fait de convoquer une assemblée de personnes partageant la même identité. La forme de l’appel est ici essentielle. L’apôtre Paul dans 1 Corinthiens 1:2 se réfère à « l’Église [ekklésia ou les appelés] de Dieu….. appelés [kletos] à être saints [les sanctifiés, ceux qui sont mis à part]. » Ce qui identifie l’Église de Dieu comme une assemblée très unique, c’est justement cet appel spécial de Dieu, ainsi que la présence du Saint-Esprit dans l’esprit de ceux qui répondent à cet appel (Actes 2:38 : Romains 8:9, 28-30; 1 Corinthiens 1:9; 2:12-13; Éphésiens 4:3-6).

Se référant à cet appel, Jésus déclara : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire » (Jean 6:44), et « si cela ne lui a été donné par le Père. » (verset 65) Personne ne peut donc faire partie de l’Église de son propre chef, par un acte volontaire. C’est plutôt Dieu qui initie et guide le processus en amenant une personne au repentir et au baptême pour le pardon de ses péchés, et en lui accordant le don du Saint-Esprit (Actes 2:38) par lequel une personne devient membre de l’Église.

Puisque c’est la présence du Saint-Esprit qui identifie et unifie le peuple de Dieu (1 Corinthiens 12:12-13), l’Église est un organisme spirituel. Ses membres sont, au sens figuré, « des pierres vivantes », édifiées « pour former une maison spirituelle » (1 Pierre 2:5). Dieu le Père et Jésus-Christ résident dans cette « maison » de croyants à travers le Saint-Esprit (Jean 14:23; 1 Jean 3:24).

De même, Éphésiens 2:19-22 décrit l’Église comme « un temple saint dans le Seigneur », édifié « pour être une habitation de Dieu en Esprit. » Le corps physique de chaque membre individuellement est aussi appelé « le temple du Saint-Esprit » (1Corinthiens 6:19).

L’image d’un organisme spirituel unifié est plus précise lorsque Jésus- Christ dit qu’Il est la tête vivante de l’Église, souvent décrite comme « le corps du Christ » (1 Corinthiens 12:27; Éphésiens 1:22-23; 4:12; Colossiens 1:18).

La Bible se réfère au corps entier du Christ ou à une congrégation individuelle comme étant « l’Église de Dieu », ou « les Églises de Dieu » quand il s’agit de plus d’une congrégation. Le nom des Églises accompagné de la distinction « de Dieu » est cité 12 fois dans le Nouveau Testament (Actes 20:28; 1 Corinthiens 10:32; 11:22; 15:9; 1 Timothée 3:5). Ceci est en accord avec la prière de Jésus, la nuit avant Sa mort, lorsqu’Il dit : « gardeles en ton nom que tu m’as donné, afin qu’ils soient un comme nous.» (Jean 17:11)

Cependant, puisque l’Église est le Corps de Christ et qu’Il s’y réfère en disant « Mon église », nous voyons aussi l’expression « les Églises de Christ » (Romans 16:16). Mais les mots « églises de Dieu » sont communément utilisés.

Nous voyons aussi que des noms de lieux sont utilisés pour distinguer des congrégations particulières. Par exemple nous pouvons lire : « l’Église de Dieu qui est à Corinthe » (1 Corinthiens 1:2; 2 Corinthiens 1:1), « l’Église de Cenchrées » (Romains 16:1) et « les Églises de Galatie » (Galates 1:2). Dès le commencement, Dieu avait déterminé d’appeler Son peuple à cette époque : « ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés. » (Romains 8:29-30).

Ceux-ci sont destinés à être « les prémices » de Dieu dans la « moisson » spirituelle de l’humanité — un premier rassemblement de personnes au sein de la famille de Dieu qui précède l’appel du reste de l’humanité à cette relation après le retour du Christ (comparez Matthieu 9:37-38; Jean 4:35; Romains 8:23; Jacques 1:18). (Voir les chapitres intitulés « Les Fêtes de Dieu » et « Les résurrections et le jugement éternel ».)

Les patriarches et les prophètes fidèles de l’Ancien Testament sont parmi ces prémices qui ont formés l’Église de Dieu en tant que temple spirituel — « Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres [du Nouveau Testament] et des prophètes [de l’Ancien Testament], Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire. » (Éphésiens 2:20).

Il existe de nombreux parallèles entre la nation d’Israël dans l’Ancien Testament et l’Église de Dieu du Nouveau Testament. Les Israélites étaient considérés comme les prémices, mais ils désobéirent à Dieu (Osée 9:10). Israël était « le premier-né de Dieu » (Exode 4:22). L’Église du Nouveau Testament est « l’assemblée des premiers-nés » (Hébreux 12:23).

Comme nous l’avons déjà mentionné, Israël fut initialement, l’ekklesia de Dieu (assemblée d’appelés ou Église) dans le désert (Actes 7:38). La nation d’Israël devait être comme un trésor qui « appartiendrait » à Dieu, « un royaume de sacrificateurs et une nation sainte » (Exode 19:5-6).

L’Église est maintenant pour Lui « une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis » (1 Pierre 2:9). Dans Romains 1, Paul explique que malgré une désobéissance à l’échelle nationale, il y aura toujours un petit groupe qui restera fidèle en Israël — ceux qui se repentent, avec les Gentils (les non-Israélites), pourront être greffés à Israël. Il dit des Gentils qui se convertissent au christianisme, « Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la descendance d’Abraham, héritiers selon la promesse. » (Galates 3:29)

Dans Romains 2:25-29, il explique que le fait d’être considéré comme Juif est une question d’obéissance grâce à un coeur droit par l’Esprit : « Mais le Juif, c’est celui qui l’est intérieurement. » Il se réfère également à l’Église comme « l’Israël de Dieu » (Galates 6:16).

Ainsi, l’Église est l’Israël spirituel. Certaines références prophétiques sur Israël, Jérusalem et Sion s’appliquent à l’Église. Il ne s’agit pas ici de la Théologie de la Substitution qui affirment que toutes les prophéties et les promesses faites à Israël sont accomplies dans l’Église. Car, il est très clair dans la Bible qu’il existe encore un rôle à jouer pour les descendants physiques d’Israël. Les promesses et les prophéties au niveau national restent toujours en vigueur. (Voir le chapitre intitulé « Les promesses faites à Abraham ».) Au contraire, l’Église est un précurseur dans la relation d’alliance que Dieu a promis à Israël.

La nation physique d’Israël a rompu l’ancienne alliance divine. La leçon est qu’une nation bénie en abondance, ayant les meilleures lois, jouissant même de la présence et de l’intervention visible de Dieu, ne peut parvenir à obéir à Dieu si elle n’est pas soutenue par Lui. Ce n’est que par un changement de coeur que cela serait possible.

Alors Dieu déclare: « je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle, » (Jérémie 31:31; Hébreux 10:16-17) — une alliance dans laquelle figureraient le pardon des péchés et une obéissance perpétuelle et légitime à la loi de Dieu écrite dans le coeur des gens (ce qui peut s’accomplir par la présence du Saint-Esprit).

Cette alliance fut initiée avec l’Église. Il s’agit en fait d’une alliance de type conjugale (voir Jérémie 31:32). L’Église est fiancée au Christ comme une jeune mariée l’est à son mari, et elle épousera spirituellement le Christ au moment de Son Retour — cette relation est la réalité spirituelle sur laquelle le mariage humain est copié (Éphésiens 5:22-33; 2 Corinthiens 11:2; Apocalypse 19:7, 9).

Afin de pouvoir nous préparer pour ce moment-là, Dieu nous a appelés en dehors des maux de ce monde (Jean 17:15-16) et nous a mis à part par la vérité de Sa Parole (verset 17). Jésus confia à Ses disciples la tâche de prêcher l’Évangile (la bonne nouvelle) du Royaume de Dieu au monde en tant que témoignage (Marc 16:15; Matthieu 24:14). Plus tard, Il leur dit de faire des disciples de toutes les nations (Matthieu 28:19), de nourrir le troupeau du Christ (voir Jean 21:17) et, sur les traces de Jean-Baptiste, de « préparer au Seigneur un peuple bien disposé. » (Luc 1:17)

La proclamation de l’Évangile doit être accompagnée d’un appel à la repentance (Marc 1:14). Dans ce cadre, Jésus et Ses disciples donnèrent L’Église l’exemple lorsqu’ils avertirent des conséquences du péché, incluant celles des futures destructions prophétisées qui s’abattront sur les nations et les individus.

Le travail de prédication de l’Église, combiné au témoignage de la vie individuelle des membres de l’Église, fournit un puissant message d’espoir et de lumière à ce monde de ténèbres (Philippiens 2:15; Matthieu 5:14-16). Les membres de l’Église de Dieu sont le « peuple acquis » de Dieu (Tite 2:14; 1 Pierre 2:9), transformés par le renouvellement de leur esprit grâce à la puissance de Son Saint-Esprit (Romains 12:2).

L’Église est également un havre de fraternisation (Actes 2:42; 1 Jean 1:7), d’encouragement (Hébreux 3:13; 10:24) et d’enrichissement spirituel (Éphésiens 5:29; Colossiens 2:19). Dieu a accordé des dons spirituels à chaque membre pour l’édification du corps (Romains 12:3-8; 1 Corinthiens 12:4-28; Éphésiens 4:7-8, 11-16). Ces dons doivent être exercés dans l’amour (1 Corinthiens 13:1-3). L’amour les uns pour les autres établit la crédibilité des membres en tant que disciples de Jésus-Christ (Jean 13:34-35).

Formant un corps bien organisé et une nation spirituelle, les membres de l’Église ont des rôles et des responsabilités différentes. Certains sont placés en position de leadership, la prédication et l’enseignement sont donnés pour aider les membres à atteindre leur potentiel, promouvoir l’unité et les protéger contre les faux enseignements (voir Éphésiens 4:11-16). Le ministère de Jésus-Christ doit exercer son autorité spirituelle pour le service et le bénéfice du peuple de Dieu. Christ dit que « celui qui gouverne [soit] comme celui qui sert » — suivant Son propre exemple de service et du don de soi, dénué d’égoïsme (Luc 22:26-27).

Une partie de la responsabilité du ministère en plus de celle d’annoncer l’Évangile, est de baptiser et d’imposer les mains aux nouveaux convertis afin qu’ils reçoivent le Saint-Esprit. (Voir le chapitre intitulé « Le baptême d’eau et l’imposition des mains ».)

Dans le cadre de leur travail, ils ont également reçu l’autorité de chasser les démons en Son nom, d’imposer les mains aux malades en les oignant d’huile, et de prier pour leur guérison (Marc 16:17-18; Jacques 5:13-18). Cependant, en dépit du fait que Dieu ait établi cette autorité et cette pratique et qu’Il intervient souvent par ce moyen, Il peut exiger d’autres conditions telles que la foi, la repentance, l’obéissance et la persistance dans la prière.

Ainsi également, il y a des cas où, dans Sa sagesse infinie, Dieu choisit de ne pas intervenir au moment ou de la façon formulée dans la prière. Pourtant, nous croyons que « toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » (Romains 8:28) Le devoir personnel de chaque chrétien est de « chercher premièrement le Royaume de Dieu et la justice », alors tous les autres besoins seront finalement pris en charge (Matthieu 6:33; voir versets 25-34). (Voir le chapitre intitulé « La repentance et la foi ».)

La foi chrétienne « a été transmise aux saints une fois pour toutes » au cours du premier siècle (Jude 1:3), les membres de l’Église étaient encouragés à s’en tenir aux enseignements et aux traditions de Jésus-Christ et des apôtres que l’on trouvent dans les Écritures (2 Thessaloniciens 2:15). Pourtant, ils furent également mis en garde contre les faux enseignants qui proclamaient un évangile différent et une autre représentation de Jésus (2 Pierre 2:1; Galates 1:6-9; 2 Corinthiens 11:4).

Paul averti que l’apostasie s’élèverait au sein de l’Église et attirerait les gens dans l’erreur (Actes 20:29-31). Il écrit que « le mystère de l’iniquité agit déjà » (2 Thessaloniciens 2:7). Historiquement, l’Église apostolique originale qui adhérait étroitement à la loi de Dieu, fut perdue de vue lorsqu’un grand et faux christianisme atteignit la prééminence. La majorité de ce qui porte aujourd’hui le nom de « christianisme » est saturé des enseignements et des pratiques provenant d’une ancienne religion et philosophie païennes. Cela constitue un aspect important de ce que la Bible appelle « le mystère de Babylone la Grande » (Apocalypse 17:5).

Pourtant, en dépit des persécutions et de certaines périodes de l’Histoire où il n’y avait que très peu de membres, le vrai christianisme n’a jamais disparu. Jésus promit que Son Église ne mourrait jamais (Matthieu 16:18), que jamais Il ne nous quittera ni ne nous abandonnera (Hébreux 13:5). Il promit d’être avec Son peuple « jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28:19-20) et de lui donner la puissance d’accomplir Son oeuvre. Nous croyons que nous, l’Église de Dieu Unie, association internationale, devons transmettre cette même tradition.

Quand le Christ reviendra sur terre pour établir le Royaume de Dieu sur toutes les nations, les appelés de Son Église seront glorifiés et rendus parfaits par la résurrection et le changement instantané pour régner avec Lui (Apocalypse 2:26; 3:21; 5:10; Daniel 7:22, 26-27). Ils deviendront des enseignants et jugeront les hommes et même les anges (1 Corinthiens 6:1-3). (Voir le chapitre intitulé « Le but de Dieu pour l’humanité ».)

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