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Mariage et famille: La valeur manquante

Votre mariage à l’épreuve du divorce

« Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari. » (Éphésiens 5:33)

Il y a tant de mariages — en particulier dans les pays occidentaux modernes — qui se terminent par un échec que des couples désireux de vivre selon la voie divine et d’avoir des relations maritales durables chercheront à protéger et à préserver leur union.

Dieu nous dit qu’Il hait la répudiation (Malachie 2:16), et Il nous donne des ins- tructions spécifiques qui peuvent générer la paix et le bonheur. Peu importe si l’on a suivi ou non les instructions de Dieu relatives aux fréquentations, ces principes pourront aider tous les mariages.

Bien que la meilleure solution soit de toujours suivre toutes les instructions divines, Dieu permet également et encourage chaque per — sonne à se détourner de ses péchés passés et à commencer à Lui obéir (Actes 2:38 ; 3:19).

Par conséquent, même si vous avez commis des erreurs lors de vos fréquentations ou dans votre mariage, vous pouvez changer en soumettant votre vie à Dieu et en Lui demandant Son aide afin de transformer votre vie.

(Si vous souhaitez en savoir plus sur le but de la vie humaine et comment vous engager envers Dieu, demandez nos brochures gratuites « Quelle est votre destinée ? » et « Le chemin de la vie éternelle ». )

Même si des relations solides et sûres se construisent plus rapidement lorsque les deux conjoints acceptent et pratiquent les lois divines, Dieu s’attend toutefois à ce que chacun de nous Lui réponde quelles que soient nos circonstances maritales (Jacques 4:17). Même si un seul conjoint consacre sa vie à Dieu et à Ses principes, les deux époux peuvent ainsi être bénis (1 Corinthiens 7:13-14). L’exemple positif et plein d’amour de l’obéissance à Dieu d’un mari ou d’une épouse peut influencer l’autre pour désirer plaire à Dieu (1 Pierre 3:1-4). Une seule personne peut faire la différence.

Maintenant, nous allons examiner quelques principes bibliques qui rendent le mariage plus agréable et, par conséquent, plus durable.

Un engagement à long terme

Au début du livre de la Genèse, Dieu nous dit qu’un homme doit quitter son père et sa mère et s’attacher à sa femme (Genèse 2:24). Le mot hébreu traduit par « attacher » est dabaq , qui signifie « s’accrocher, se coller, être proche ».

« Utilisé en hébreu moderne dans le sens de « s’accrocher, d’adhérer à », dabaq peut aller jusqu’à prendre la forme d’un nom tel que la « colle » ainsi que des notions plus abstraites comme la « loyauté et le dévouement » ( Vine’s Complete Expository Dictionary of Old and New Testament Words , 1985, “To Cleave, Cling”).

Lorsqu’un mari et sa femme obéissent au commandement biblique de s’attacher l’un à l’autre, ils vont littéralement être joints l’un à l’autre. Avoir des relations sexuelles — devenir « une seule chair » — fait partie de l’engagement envers l’autre dans le mariage. Cet engagement comprend aussi la fidélité, la confiance et la force de caractère pour agir correctement sous la pression ou la tentation. Pour — tant, trop souvent, les gens ont des relations sexuelles sans s’engager l’un envers l’autre — contrairement au principe fondamental d’un mariage heureux.

Lorsque deux personnes échangent leurs vœux de mariage, elles s’engagent pour la vie. Bibliquement parlant, il s’agit d’une alliance (Malachie 2:14) — c’est une promesse solennelle de fidélité envers Dieu et son conjoint.

Cet engagement ne doit pas être pris à la légère ou respecté uniquement lorsque cela nous fait plaisir. Nous devons comprendre que nos sentiments peuvent nous induire en erreur. Dieu ne parle pas de pics occasionnels de loyauté et d’obéissance envers Lui, seulement lorsque cela nous convient. De la même façon, les personnes qui désirent un mariage réussi ne sont pas intéressées par celles qui ne s’engageront qu’à temps partiel.

Rester fidèle à son engagement est une question de caractère. De bonnes rela — tions tiennent sur le long terme, c’est un engagement sérieux — même dans des circonstances difficiles. Lorsque deux personnes s’engagent à suivre Dieu et Ses instructions dans leur mariage, elles font les premiers pas vers une relation heu- reuse et durable.

Qu’est-ce que l’amour ?

Aimer et être aimé est l’une des expériences les plus enrichissantes dont nous pouvons bénéficier. Les écrivains et les poètes, anciens et contemporains, parlent de la puissance émotionnelle de l’amour romantique. Pourtant, la Bible révèle que cet amour, dans son sens le plus large, est un choix . L’amour est quelque chose que nous choisissons de faire.

Dieu dit aux maris d’aimer leur femme (Éphésiens 5:25, 28 ; Colossiens 3:19), et non pas seulement lorsqu’ils en ont envie. Manquant de cette compréhension fondamentale, de nombreux couples réalisent tragiquement qu’ils ne contrôlent plus leurs sentiments. Concluant que l’amour apparaît ou disparaît juste par magie, beaucoup trop de gens ont souffert et rompu leurs relations à cause de difficultés qui auraient pu être résolues.

Dans une belle description du genre d’amour que Dieu attend de nous, l’apôtre Paul décrit la nature et les qualités de l’amour véritable : « L’amour est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est point envieux ; l’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L’amour ne périt jamais. » (1 Corinthiens 13:4-8)

L’amour est bien plus qu’une vague émotion ou une attirance physique, comme quelque chose qui nous « tombe dessus ». Tomber est un accident, quelque chose sur lequel nous n’avons que peu de contrôle. L’amour authentique tel que le décrit la Bible est très différent.

Aimer du véritable amour exige un choix conscient et déterminé. L’amour décide de façon délibérée de faire preuve de gentillesse et de patience face à la souffrance. Il ne rend pas le mal pour le mal (Romains 12:17 ; 1 Thessaloniciens 5:15). Les gens qui donnent l’exemple de cette sorte d’amour suivent l’exemple de Dieu lui-même, qui « est bon pour les ingrats et pour les méchants » (Luc 6:35).

Une autorité fondée sur l’amour.

Dieu s’attend à ce que les maris démontrent un amour entier et total envers leur épouse. Cet amour est le fondement du leadership selon Dieu. Sans lui, les maris ne peuvent pas remplir correctement le rôle de chef que Dieu attend d’eux dans un mariage (Éphésiens 5:23). Quand un mari fait preuve d’amour divin, toute sa famille en bénéficie. Sa femme et ses enfants se sentent en sécurité. Il est beaucoup plus facile pour la famille entière de le respecter en tant que chef de famille lorsque celle-ci sait qu’elle est honorée et aimée.

Un mari doit comprendre que même si Dieu lui a donné des responsabilités au sein de la famille, sa position de leader doit être utilisée seulement pour le bien de la famille. Il ne doit jamais l’utiliser pour des raisons égoïstes. Le mari doit savoir que lui-même, avant tout chose, est sous l’autorité de Dieu et la façon dont il diri- gera sa famille découle de cette compréhension (1 Corinthiens 11:3).

Puisque les époux, la plupart du temps, n’ont pas été à la hauteur de ce que Dieu attendait d’eux, certains en ont conclu que la position de l’époux en tant que chef au sein de la famille était oppressive et dépassée. Le vrai problème, néanmoins, réside avec les maris qui négligent ou rejettent les traits de caractère divin — et non pas avec l’institution familiale établie par Dieu. Si nous acceptons les instruc- tions de Dieu, nous devons également accepter tous Ses enseignements concernant le mariage.

Dieu met sur les épaules du mari l’immense responsabilité de guider sa femme et ses enfants dans la douceur et dans l’amour. Dieu ne lui donne pas l’autorisation d’user de sa position de manière dure ou égoïste, ni le droit de négliger le bien-être de sa famille. L’humilité, le contraire de l’orgueil et de l’arrogance, est essentielle en matière de gouvernance divine.

Dans son émouvante lettre à Tite, Paul expliqua que la structure divine de la famille est un enseignement biblique fondamental : « Pour toi, dis les choses qui sont conformes à la saine doctrine. Dis que les vieillards doivent être sobres, honnêtes, modérés, sains dans la foi, dans l’amour, dans la patience. Dis que les femmes âgées doivent aussi avoir l’extérieur qui convient à la sainteté, n’être ni médisantes, ni adonnées aux excès du vin ; qu’elles doivent donner de bonnes instructions, dans le but d’apprendre aux jeunes femmes à aimer leur mari et leurs enfants, à être retenues, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, sou- mises à leur mari, afin que la parole de Dieu ne soit pas calomniée. » (Tite 2:1-5)

Dieu a placé les maris dans un rôle d’autorité au sein de la famille, mais Il s’attend à ce que, hommes et femmes fassent preuve d’amour et de respect selon la Bible (Éphésiens 5:21).

Le respect : la clé d’un mariage réussi

Mis à part le fait qu’il explique aux maris comment aimer leur épouse (Éphé- siens 5:25-33), Paul donne également des instructions spécifiques à ces dernières : « Femmes, que chacune soit soumise à son mari, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église qui est son corps, et dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leur mari en toutes choses » (versets 22-24).

Ce passage nous enseigne que le fait qu’une femme accepte volontairement l’autorité de son mari au sein de la famille est un ingrédient essentiel d’un mariage selon Dieu. Cela ne signifie pas que le mari doit prendre toutes les décisions.

Beaucoup de couples réussissent en partageant les responsabilités du foyer, en travaillant ensemble en fonction de leurs forces et de leurs intérêts. Dans un mariage rempli d’amour, les deux partenaires devraient discuter des décisions importantes et des priorités familiales. Ensuite, selon le modèle biblique, le mari doit prendre la décision finale et tous les membres de la famille doivent la respecter à condition que celle-ci ne les oblige pas à désobéir à Dieu (voir Actes 5:29).

Bien sûr, il arrive souvent qu’un mari doive s’en remettre à bon escient aux pré — férences de son épouse et de ses enfants. Le fait que Dieu lui ait donné l’autorité de prendre les décisions dans la famille ne veut pas dire qu’il est toujours le mieux placé pour le faire. Beaucoup de décisions sont une question de préférences individuelles. Un mari et un père aimant doit être sensible aux désirs et aux préférences de chaque membre de la famille aussi longtemps qu’ils ne violent pas les normes divines.

Aucun mari ne peut réussir à la tête de son foyer à moins que sa femme ne coo — père et ne respecte la position qui lui a été donnée. Sans sa décision consciente de se conformer aux instructions de Dieu, elle usurpera son rôle de chef de famille et pro — voquera des conflits. Paul exhorte les femmes à respecter leur mari (Éphésiens 5:33). L’attitude — des maris et des femmes — est la clé pour faire en sorte que le modèle biblique du mariage soit une expérience joyeuse et épanouissante.

Comme l’amour, le respect implique aussi de faire un choix. Nous pouvons choi — sir de respecter les gens pour leurs qualités positives ou de les mépriser pour les traits de caractère que nous n’aimons pas. Le meilleur moment pour une évaluation critique se situe avant le mariage. Ensuite, maris et femmes doivent concentrer leurs efforts sur le respect mutuel. Considérez avec bienveillance les imperfections et louez abondamment les qualités. Benjamin Franklin, avec sagesse et humour, le for — mula ainsi : « Gardez vos yeux bien ouverts avant le mariage, et mi-clos après ! ».

Conflit et communication

Les chercheurs ont constaté que la façon dont les gens communiquent reflète l’état de leur relation. Une communication positive, encourageante indique une bonne relation et des critiques excessives révèlent une mauvaise relation. Selon les circonstances, les trois petits mots : « Je m’excuse » peuvent être aussi efficaces que « je t’aime » — et peut-être même davantage.

Certains conseillers conjugaux affirment que les couples devraient apprendre à discuter honnêtement sans s’inquiéter du nombre de disputes. Leur conseil est de « vider son sac et de tout mettre sur la table ».

Bien que la franchise soit saine, le fait d’argumenter et de se disputer à chaque désaccord n’est pas vraiment un comportement si raisonnable que cela. Une étude faite sur 691 couples indiqua que plus les conjoints s’opposent, quel que soit le type de querelles, plus il est probable qu’ils finissent par divorcer (Richard Morin, « What’s Fair in Love and Fights ? » Washington Post Weekly , le 7 juin 1993, p. 37). Les conflits dégradent le respect et peuvent accumuler du ressentiment. Une dispute peut servir de catalyseur pour un divorce.

Combien de conflits une relation peut-elle supporter avant qu’elle ne soit affectée de façon irréver — sible ? Un chercheur a établi une méthode d’évaluation, qu’il estime être exacte à 90 %, pour déterminer quels mariages dureront ou échoue — ront, en se basant sur le pourcentage de commentaires positifs par rapport aux commentaires négatifs entre les conjoints.

Parmi les jeunes mariés, les cher — cheurs ont constaté que les conjoints qui finissent par rester ensemble ne font au maximum que 5 commentaires cri — tiques sur 100 remarques concernant l’autre. Les jeunes mariés qui ont divorcé par la suite en avaient fait au minimum 10 (Joanni Schrof, « A Lens on Matrimony » U.S. News and World Report , le 21 février 1994, pp. 66-69).

Puisque tous les conjoints heureux en ménage ont parfois des divergences d’opi- nions, le fait d’apprendre à résoudre pacifiquement les différences est un élément important pour maintenir le respect. Voici quelques principes que les couples devraient suivre :

  Parlez ouvertement . Exprimez vos opinions et vos préoccupations chacun votre tour sans élever la voix (Proverbes 15:1). Refuser de parler des difficultés ne résout pas les problèmes. Apprenez à exprimer vos opinions sans porter de jugement. Votre conjoint ne sait pas toujours lire entre les lignes. Faites-lui savoir ce que vous pensez, ressentez et aimez. Utilisez des tournures de phrase en vous servant de la première personne telles que : « J’ai l’impression que tu ne m’appré — cies pas quand tu agis ainsi », plutôt que de prendre un ton accusateur en disant « Tu fais toujours… » ou « Tu n’as jamais… ».

  Écoutez attentivement. Quand votre conjoint parle, faites bien attention à ce qu’il dit. Beaucoup de maris et de femmes ne s’écoutent pas avec respect, et coupent la conversation avant que l’autre ait terminé ou répondent sans prêter attention à ce qui est dit.

Pour aider les couples à se rendre compte de ce qu’ils ont vraiment entendu, cer — tains conseillers conjugaux recommandent de répéter verbalement ce que l’autre a dit avant de passer à une autre pensée. Ceci assure à votre partenaire qu’il ou elle a été entendue, ce qui favorise la confiance et le respect.

Respectez les différences entre mari et femme. Puisque Dieu a créé les êtres humains avec un large éventail de personnalités, nous avons besoin d’apprendre à apprécier les différents points de vue. Même les différentes étapes franchies pour remplir les instructions de Dieu peuvent varier d’une personne à l’autre. Nous pouvons voir ce principe dans le conseil de Pierre aux maris afin qu’ils aient « de la sagesse » dans leur relation avec leur épouse (1 Pierre 3:7).

Cherchez une solution où chacun y gagne. Lorsque vous avez un problème, essayez autant que possible de trouver une solution qui soit acceptable pour les deux parties (Philippiens 2:4). Assurez vous, si possible, d’être tous deux gagnants car cela est préférable au fait d’avoir un gagnant et un perdant. Nous devons parfois être disposés à céder un peu de terrain pour autant que ce choix ou cette action n’entre pas en conflit avec les instructions divines (Matthieu 5:9 ; 1 Corinthiens 6:7).

Paul explique magnifiquement ce principe : « Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ. » (Philippiens 2:4-5)

Pardonnez. Tout le monde fait des erreurs. Pardonnez afin que Dieu et votre conjoint puissent être enclins à vous pardonner (Matthieu 6:15 ; Luc 6:37). Don- nez le meilleur de vous-même. Les actions suivent les pensées le plus souvent. Approchez votre conjoint avec un esprit d’amour, de pardon et demandez à Dieu de vous redonner une bonne attitude (voir Psaume 51:10). Au lieu de laisser vos émotions négatives vous diriger, prenez la décision de traiter votre conjoint avec égard. Souvent, vos émotions changeront pour être en accord avec vos actions.

Demandez de l’aide. Si vous avez fait tout ce qu’il faut et êtes toujours dans la peine, recherchez l’aide de professionnels compétents. Vous et votre conjoint avez pu commettre des erreurs. Des personnes adultes et saines d’esprit n’ont pas peur de rechercher de l’aide lorsqu’elles en ont besoin (Proverbes 4:7 ; 11:14).

L’importance de la romance

Avant que deux personnes ne se marient, elles passent généralement beaucoup de temps ensemble. Elles déploient de grands efforts pour planifier des occasions spé — ciales. En se courtisant, elles ressentent toutes les deux le romantisme qui les enve — loppe. La romance est un sentiment enivrant si agréable, mais si difficile à expliquer.

Proverbes 30:18-19 en parle : « Il y a trois choses qui sont au-dessus de ma por — tée, même quatre que je ne puis comprendre : La trace de l’aigle dans les cieux, la trace du serpent sur le rocher, la trace du navire au milieu de la mer, et la trace de l’homme chez la jeune fille. »

La force de la romance est si puissante qu’elle semble pousser les couples vers le mariage. Une fois que le couple est marié, les sentiments romantiques peuvent s’estomper. Maris et femmes passent de moins en moins de temps à réfléchir sur ce qu’ils pourraient faire pour faire plaisir à l’autre.

Il est facile pour un mari ou une femme de devenir égoïste — en ne pensant qu’à ses propres besoins et en faisant remarquer que l’autre n’y répond pas. Lorsque l’attitude dominante est axée sur ce que l’autre peut nous apporter, les relations sont dans une impasse. Les maris se demandent souvent pourquoi les femmes sont si difficiles à comprendre et les femmes veulent savoir pourquoi leurs maris ne sont pas plus attentifs à elles. De tels mariages ont besoin de renouveler la romance.

Dans Proverbes 5:18-19, nous trouvons cette consigne : « Que ta source [relation maritale] soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce : Sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour. » Être « épris » ou « sous le charme » de l’amour de son conjoint est quelque chose que Dieu veut que nous profitions tout au long de notre mariage.

Quand la romance commence à s’estomper, certains couples ont du mal à conser — ver les sentiments d’intimité qu’ils avaient auparavant l’un pour l’autre. Mais ravi- ver la flamme n’est pas si difficile quand l’on comprend ce qu’il faut faire et que l’on s’attelle à la tâche. En fait, les hommes et les femmes réagissent facilement aux avances romantiques de leurs conjoints lorsque l’un d’eux, de manière respon- sable, essaie de restaurer la romance dans leur relation. Quelles sont donc les clés pour conserver la romance dans un mariage ?

L’une des premières clés est le don de soi. Il est si facile d’être égoïste, préoc- cupé par notre attente personnelle ; et pourtant, c’est justement le contraire qu’il faut faire.

Nous devons premièrement donner afin de recevoir. Lorsque nous appliquons les principes de l’amour et du respect tels que décrit dans Éphésiens 5:33, notre conjoint sera fortement influencé pour nous aimer et nous respecter en retour. Pour les maris, Paul illustre ce principe en écrivant ceci : « C’est ainsi que le mari doit aimer sa femme comme son propre corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui- même. » (Éphésiens 5:28)

Quand un mari traite sa femme et sa famille avec gentillesse et de manière affectueuse, en faisant passer leurs besoins et leurs souhaits avant les siens, son épouse est bien plus disposée à répondre en démontrant de l’affection et une inti — mité physique.

De même, lorsqu’une femme fait preuve de respect pour son mari, ce qui est le prolongement volontaire de l’amour et de l’intimité, le félici — tant pour les bonnes choses qu’il a pu faire, il ne pourra pas lui résister. Il devient beaucoup plus réceptif à ce que pense cette merveilleuse créature, sa femme qui le rend si heureux. Un conjoint égoïste, quant à lui, fait exactement le contraire. Il pèse lourdement sur la relation conjugale.

Les époux qui préservent la romance en se donnant l’un à l’autre remarquent que leur conjoint n’est pas du tout difficile à influencer. Pour eux, le mariage est la relation merveilleuse, enrichissante et pleine d’énergie que Dieu a instituée.

La valeur du travail d’équipe

Dieu veut que les couples travaillent, vivent et grandissent en harmonie. Au lieu de se livrer à une guerre des sexes que les philosophies modernes attisent très sou- vent, Dieu enseigne aux époux à travailler ensemble comme une équipe. « Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec votre femme, comme avec un sexe plus faible ; honorez-la, comme devant aussi hériter avec vous de la grâce de la vie. Qu’il en soit ainsi, afin que rien ne vienne faire obstacle à vos prières. » (1 Pierre 3:7)

En travaillant ensemble, maris et femmes peuvent accomplir beaucoup plus qu’en étant seuls. Un couple chrétien du premier siècle, Aquilas et Priscille furent un merveilleux exemple de travail d’équipe dédié à Dieu et au service de Son peuple. Ils travaillèrent ensemble pour fabriquer des tentes avec l’apôtre Paul à Corinthe (Actes 18:2-3), voyagèrent avec lui en Syrie (verset 18), et contribuèrent à l’enseignement d’Apollos, homme très éloquent afin qu’il comprenne « plus exactement la voie de Dieu » en tant que tout nouveau chrétien (versets 24-26). Ils mirent aussi à la disposition de l’Église leur maison comme lieu de réunion pour l’assemblée (1 Corinthiens 16:19).

Aquilas et Prisca étaient aimés et respectés. Remarquez l’éloge de Paul à leur égard : « Saluez Prisca et Aquilas, mes compagnons d’œuvre en Jésus-Christ, qui ont exposé leur tête pour sauver ma vie ; ce n’est pas moi seul qui leur rends grâces, ce sont encore toutes les Églises des païens » (Romains 16:3-4). Il est évi- dent que ce couple avait un but bien plus grand dans la vie que celui d’argumenter sans cesse sur des questions sans importance. Ils étaient des exemples en chair et en os, illustrant le fait que les époux vont ensemble « hériter … de la grâce de la vie. » (1 Pierre 3:7)

Quand les époux se soumettent avec amour aux rôles que Dieu a institués au sein du mariage, ils apprennent également à se soumettre à Dieu. La relation intime, affectueuse entre un mari et son épouse nous en apprend beaucoup sur la relation entre le Christ et l’Église (Éphésiens 5:32). Appliquer les principes divins concernant le mariage ne produit pas seulement des couples heureux dans cette vie physique, mais nous aide également à comprendre le plan spirituel de Dieu pour l’humanité.

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